« Zéro Phyto 100% Bio » à Troyes

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Jeudi 14 décembre 2017
en avant première

Le 14 septembre 2017 l’association « Générations Futures » publie les résultats d’une étude qu’elle a menée sur la présence de glyphosate dans les aliments vendus en France. Le documentaire de Guillaume Bodin tombe à point nommé pour en débattre. Le débat sera animé par Sophie Bordères qui est chargée de mission « Alternative aux pesticides » pour l’association « Générations Futures »

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« Zéro Phyto 100% Bio » à Troyes

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Jeudi 14 décembre 2017
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Le 14 septembre 2017 l’association « Générations Futures » publie les résultats d’une étude qu’elle a menée sur la présence de glyphosate dans les aliments vendus en France. Le documentaire de Guillaume Bodin tombe à point nommé pour en débattre. Le débat sera animé par Sophie Bordères qui est chargée de mission « Alternative aux pesticides » pour l’association « Générations Futures »

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La propagande est-elle compatible avec la Démocratie ?

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J’allume ma radio après le déjeuner

Ce dimanche le temps frais n’invitait pas à traîner dehors.
J’allume ma radio après le déjeuner.
Mon oreille capte « le duel de Natacha Polony et Raphaël Glücksmann » sur France-Inter.
Que se passe t’il ?
Je ne comprends pas bien !
Ah ouais ! Encore un coup d’esclandre de Mélenchon avec une journaliste. Il est vraiment insupportable cet homme là.
Caractériel !
Même invité, il ne se soumet pas à la malveillance de ses interlocuteurs !
Et le voilà à s’insurger, à reprocher des propos empoisonnés, sortis probablement d’un sourire gêné ayant craint de voir venir l’orage.
Allons, Monsieur Mélenchon ! Ne pourriez-vous pas être plus conventionnel, plus lisse, plus reconnaissant de l’honneur que vous fait Léa Salamé en vous invitant à son « Émission politique » ?

C’est alors que j’entends l’essayiste Raphaël Glücksmann, partager à l’antenne de France Inter l’indignation de Léa Salamé (sa compagne à la ville), sur l’attitude de l’homme politique à l’endroit de la « pauvre écrivaine et historienne » Laurence Debray. Elle, dans ses questions, cherchait probablement et seulement l’empathie du tribun sur la situation de sa grand-mère vénézuélienne !

Cette « bienveillance » n’a pourtant pas ému le prétentieux invité qui a dû se sentir agressé par une meute masquée de chiens de garde, déterminée à lui faire avouer l’inavouable : « Non ! Aucune pression extérieure, notamment des États-Unis d’Amérique, ne s’exerce sur le Gouvernement Vénézuélien. Non, aucune violence d’opposition ne cherche à déstabiliser ce pouvoir en place ! Oui, la pénurie alimentaire et sanitaire est de la seule responsabilité de la gestion calamiteuse de Chavez et de son successeur ! »

Allons . . . Mélenchon ! Avoue ton crime ! Tu nous lasses, toi et tes « Insoumis », à avoir des propos désobligeants, remettant systématiquement en cause la propagande de tes détracteurs. Ne pourrais-tu pas avoir un tantinet de modestie et acquiescer une fois pour toutes que tu fais partie du « camp des méchants » de par ton comportement désobligeant et, qui plus-est, en ne dénonçant pas les travers de dignitaires tout aussi infréquentables que toi (Maduro, Poutine, Castro, …) ?
Ne pourrais-tu pas faire ton mea culpa et t’inspirer de la sagesse de Tsipras en te soumettant à l’ordre des puissants, celui du capitalisme et du libéralisme où chacun a peut-être (ou pas) sa chance ?

Alors journalisme ou show médiatique ?

La question n’est pas ici de savoir qui de Laurence Debray ou de Mélenchon a la vision la plus juste de la situation au Venezuela, puisque cette question mériterait une émission complète à elle seule avec des journalistes d’investigation ayant travaillé sur le sujet et pouvant apporter divers éclairages sur le sujet. Pour cela il faudrait se tourner vers des supports et sources médiatiques alternatifs comme le Monde Diplomatique (qui ne fait jamais l’objet d’une revue de presse sur le service public de radio France) ou des sites tels que Mémoire des luttes,  ou encore un institut de recherche tel que l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS). Le service public, quant à lui, préfère les shows médiatiques au journalisme d’investigation.

Et puisque ces animateurs de shows télévisés veulent jouer les chevaliers blancs du contre-pouvoir journalistique, pourquoi ne lui ont-ils pas demandé ce qu’il pensait de la violence insoutenable que l’Union Européenne fait subir au Peuple grec, laissant vieillards et enfants mourir faute de possibilité de se soigner ? Pourquoi ne lui ont-ils pas demandé (indépendamment du sujet de l’indépendance) ce qu’il pensait de l’attitude extrêmement démocratique du gouvernement espagnol envers les citoyens et les élus de Catalogne ?

Perversité et manipulation médiatique contre alternatives

Non, la question ici est de savoir si le journalisme à la Salamé, Pujadas, Lenglet, Glücksmann… a pour fonction de dicter continuellement aux spectateurs qu’il n’y a pas d’alternative au libéralisme dans toutes ses déclinaisons et partout où il se niche, y compris dans les médias de service public.

Je t’assure, lecteur citoyen, c’est beaucoup moins fatigant pour tous de croire ce que nous rapportent les médias. C’est comme cette boisson qui ressemble à de l’alcool et qui n’en est pas, ça ressemble à de la sincérité, mais on y croise le plus souvent la perversité et la manipulation !

Mourad Laffitte, (que LÉclairCit a reçu la semaine dernière), dans son documentaire « Acharnement ; poursuivis pour l’exemple » qui ne risque pas de passer à la télé, fait partie de ces éclaireurs citoyens qui luttent pour sauver la démocratie et ça passe par une information pleine, libre et équilibrée. Sans ces conditions, on risque de sombrer dans la dictature de l’image et du cliché, avant l’étape suivante de la dictature tout court.

Ce film est une parfaite illustration de la maltraitance et de la violence qui s’exerce sur les mouvements sociaux, sur la liberté d’expression citoyenne et montre en creux que nous vivons de moins en moins en démocratie. Cette répression organisée est permise par l’élargissement au droit commun des mesures prises au titre de l’état d’urgence. Si on trouve que le propos est exagéré, il suffit de consulter la liste des 4109 poursuites ou condamnations politiques en France sur les 20 derniers mois.

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Zéro Phyto – 100% bio

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Retour sur la projection-débat autour de  « Acharnement »

En dépit d’un public venu peu (trop peu) nombreux assister à la projection de jeudi dernier, le film a été salué par des applaudissement nourris. La discussion qui a suivi a été très riche en réflexions et en questions tant du côté de la salle que de celui des deux réalisateurs Mourad Laffitte et Laurence Karsznia.
Ce film est une parfaite illustration de la maltraitance et de la violence qui s’exerce sur les mouvements sociaux, sur la liberté d’expression citoyenne et montre en creux que nous vivons de moins en moins en démocratie. Cette répression organisée est permise par l’élargissement au droit commun des mesures prises au titre de l’état d’urgence. Si on trouve que le propos est exagéré, il suffit de consulter la liste des 4109 poursuites ou condamnations politiques en France sur les 20 derniers mois.
Pour compléter ces éléments chiffrés, on a pu voir par exemple avec le film « Les Sentinelles », qui a ouvert notre cycle de cinés-débats en septembre, qu’il n’y aurait pas de « procès de l’amiante » malgré les preuves, ou encore qu’un agriculteur, victime sanitaire des pesticides qu’il utilisait « en toute confiance », avait été lâché par sa mutuelle et suspecté de troubles « psychiatriques ». Le film « Insecticide mon amour » projeté en octobre, a parfaitement illustré le fait que la justice condamne davantage les lanceurs d’alertes, les résistants, et pire, les victimes que les véritables responsables.

Les témoignages apportés par ces films documentaires, mais aussi par quelques personnes du public montrent que le slogan de LÉclairCit est plus que jamais d’actualité : soyons « Des éclaireurs citoyens pour moins de bruit et davantage de lumière » et même si la concurrence est rude du côté des vendeurs de lunettes de soleil !

En attendant, nous vous espérons nombreuses et nombreux à l’ultime rendez-vous de 2017 tout en préparant le printemps 2018 et aussi l’automne.

Jeudi 14 décembre 2017
en avant première

au CGR – Troyes

Le 14 septembre 2017 l’association « Générations Futures » publie les résultats d’une étude qu’elle a menée sur la présence de glyphosate dans les aliments vendus en France. Le documentaire de Guillaume Bodin tombe à point nommé pour en débattre.

La projection sera suivie d’un débat avec Sophie Bordères

Sophie Bordères est chargée de mission « Alternative aux pesticides » pour l’association « Générations Futures »

SYNOPSIS

Les cantines biologiques se développent presque aussi rapidement que l’arrêt des pesticides dans les communes françaises. Des femmes et des hommes, conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, agissent pour des paysages en transition au travers d’initiatives vertueuses !

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Possibilité de retirer ses places dès maintenant au cinéma ou sur le site du CGR en cliquant ici

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