Tous les articles par André Smolarz

Le prochain ciné/débat de l’automne – c’est très bientôt

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Après une première soirée, avec la projection du film «Les Sentinelles» consacrée aux dégâts unilatéraux sanitaires, environnementaux, professionnels, sociaux et humains engendrés par l’amiante et les pesticides, nous poursuivons avec deux films documentaires.
Le premier montre et explique au travers d’expériences concrètes qu’il existe des alternatives tandis que le second permet de prendre conscience que tout est encore à faire.

Pour celles et ceux qui n’ont pas eu la possibilité de se joindre à nous lors de la première soirée du 26 septembre, nous ne pouvons que leur recommander de voir le film «Les Sentinelles».
Les personnes présentes ont été non seulement touchées par les témoignages des victimes, mais elles ont pu échanger entre elles, avec le réalisateur et aussi témoigner parfois et c’est ce qui fait tout l’intérêt et toute la richesse de ce genre d’événement.

Nous vous espérons donc nombreuses et nombreux

Mardi 17 octobre 2017
au CGR – Troyes

Tarif spécial 11€ pour les deux séances ou 7€ la séance

Infos détaillées en cliquant ici et

La séance de 20h sera suivie d’un débat avec des témoins et acteurs du monde viticole dans l’Aube

SYNOPSIS « La Clef des Terroirs »

Au début du XXème siècle, le philosophe Rudolf Steiner, estimant que le système agricole en place était voué à l’échec, a émis l’idée que l’agriculture doit être réfléchie au sein d’organismes agricoles complexes avec la présence d’animaux, de cultures diverses en totale harmonie avec la nature. Il a appelé cette méthode l’agriculture biodynamique.
Le monde du vin a rapidement compris l’enjeu de cette agriculture. Les vignerons sont des personnes très pointilleuses pour l’élaboration de leurs vins, dans les vignes comme à la cave, un métier où chaque détail a son importance.

Ce documentaire explique la biodynamie au travers du monde du vin.

SYNOPSIS « Insecticide mon amour »

Guillaume a 26 ans. Il est ouvrier viticole en Saône-et-Loire lorsqu’il est victime des traitements obligatoires aux insecticides contre la cicadelle de la flavescence dorée. Comme il est impossible de se faire entendre, il décide de quitter son travail et d’enquêter sur la question.
Il part à la rencontre de nombreux acteurs du milieu viticole et scientifique comme Emmanuel Giboulot, ce vigneron ayant refusé de traiter aux insecticides ou Jean-Marc Bonmatin, chercheur au CNRS et lanceur d’alerte sur les effets catastrophiques de l’utilisation de ce type de pesticides sur l’environnement.


Pour voir l’intégralité du programme d’automne, cliquez ici

Pour retirer vos places dès maintenant au cinéma ou sur le site du CGR cliqez ici

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Les tout petits riens et moi et moi et moi…

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Président Macron lors de l’inauguration de Station F, à Paris le 29 juin 2017. Photo : Pascal ViLA/SIPA

Ainsi donc notre pharaonique Président nous a fait l’honneur d’accéder à la complexité de sa pensée en déclarant, dodelinant de la tête façon Sarkozy, « Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien ! »
Immédiatement, les experts de plateaux télé ont  commenté sur une boulette ou une maladresse, voire un dérapage.
Eh bien, je dirais pour ma part, épousant le style chic et désuet de Président Macron,  « Que nenni ! Trève de balivernes et billevesées ! »

Non, je crois au contraire que nos chers chiens de garde sont assez malvoyants et que Président Macron a bien raison de douter de leur capacité à capter l’essence de sa pensée. C’est une hypothèse peu crédible qu’un esprit aussi brillant que celui de Président Macron ait pu commettre un impair aussi grossier.

La réalité est en effet beaucoup plus simple : Président macron est victime du syndrome de la sur-complexité intellectuelle qui, comme toute qualité exceptionnelle possède, hélas, quelques effets secondaires inattendus et imparables. Ici, il s’agit de l’effet bien connu et longuement étudié par l’école de pataphysique du Touquet, je veux parler de l’inversion de l’être et de l’avoir. Ce phénomène est courant chez le macrondertalien supérieur, qui inverse assez facilement les verbes être et avoir. Ce n’est pas très grave en soi, mais il faut toutefois rester vigilant.

Du coup, ce qu’il a voulu dire, pour de vrai,  c’est « Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui n’ont rien ! »

Et là ça change tout et ça devient lumineux. En effet, comment imaginer qu’un p’tit gars issu d’un milieu précaire des quartiers défavorisés d’Amiens, qui en a bavé, qui a dû bosser pendant ses études pour se les payer, qui, tout petit, a vu sa mère pleurer en se demandant comment elle allait faire pour remplir le frigo, oui, comment imaginer que ce jeune homme modeste, devenu soudain Président Macron, puisse afficher un tel mépris à l’égard des siens ?

Ah, Oh Ah Euuhhh! On me dit dans mon oreillette que je me serais trompé de fiche signalétique.

Bon, ben c’est pas grave, tant qu’on n’est pas gouverné par un moins que rien et une bande de vauriens, mais là rien n’est certain !

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La Tourmente grecque II

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Le public aubois a déjà eu l’occasion d’être informé sur la situation dramatique que l’UE fait subir au peuple grec lors de la conférence de Stathis Kouvélakis co-organisée par LÉclairCit et le collectif de soutien au peuple grec-Aube le 24 novembre dernier.

Depuis, la situation s’est encore aggravée pour les citoyens grecs qui sont plongés dans une misère croissante, entraînant dépressions, suicides et décès faute d’accès aux soins et par manque de médicaments. Ce qui se passe là-bas, à l’heure où on nous rebat les oreilles à coups de propagande usant et abusant de termes aussi scandaleux et ineptes que «réforme» ou «modernisation» est orchestré par des dirigeants européens élus et non élus faisant preuve d’un cynisme sans commune mesure.

Pour s’informer de cette situation et aussi pour celles et ceux qui souhaitent s’associer aux actions, le collectif de soutien au peuple grec de l’Aube vous invite à :

  • signer une pétition à l’intention du maire de Kalamata qui envisage d’expulser les bénévoles du dispensaire socio-solidaire qui, depuis 2012, ont réaménagé des locaux vides et abandonnés pour permettre aux 30% de grecs, sans couverture sociale, d’être soignés gratuitement.
  • une projection suivie d’un débat avec le réalisateur, Philippe Menut, de

LA TOURMENTE GRECQUE – II

Jeudi 6 avril 2017 à 20h
au cinéma CGR – CinéCity
à Troyes

Un gros plan à la fois humain et financier sur les causes et les conséquences de la crise grecque. Une enquête précise et claire sur les mécanismes de l’austérité et de la dette publique, sur la capitulation du gouvernement Syriza vis à vis des institutions européennes.

La Grèce est un laboratoire en Europe.

Un film pour débattre sur les perspectives politiques et les alternatives démocratiques en France et en Europe. Un documentaire lanceur d’alerte.

« Je n’ai pas fait un film pour dire ce que je savais ; ce que j’explique, je l’ai compris en tournant le documentaire »
Philippe Menut

La projection sera suivie d’un débat avec le réalisateur

Possibilité de retirer ses places dès maintenant au CGR ou sur le site du cinéma  http://www.cgrcinemas.fr/troyes/film/197514/

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LÉclairCit fait son printemps du cinéma !

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Après le succès de la représentation de «La jolie valse des emplois» dont vous pourrez voir quelques photos en cliquant ici, LÉclairCit vous propose  :

La Cigale, le corbeau et les poulets

Mercredi 22 mars 2017 à 20h
au cinéma CGR – CinéCity
à Troyes

Une comédie documentaire réalisée par l’équipe qui a tourné Merci Patron ! (que nous avons invité à Troyes le 18 mai 2016)

La projection sera suivie d’un débat avec le réalisateur du film Olivier Azam

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On les accuse, ils vont résister !

C’est une histoire tout ce qu’il y a de plus vraie, mais qui a néanmoins toutes les apparences d’une farce délirante et cocasse… On rit certes beaucoup à écouter les protagonistes du film se dépêtrer de cette affaire, mais on est aussi un brin admiratif de leur capacité à imposer tranquillement et avec bonne humeur leur volonté infatigable de résister à ce qui les défrise.
D’aucuns les trouvent sacrément casse-burnes (ceux qui détiennent un embryon de pouvoir), mais pour plein d’autres, ils sont les indispensables «emmerdeurs jouissifs» qui empêchent l’enlisement des cervelles…

Nos joyeux papys contestataires vont être arrêtés, menottés, embarqués, cuisinés car ils sont soupçonnés d’être de terribles terroristes qui osent menacer le Président de la république. Mais pourquoi eux ? On se le demande…

Les débats

Le film ouvre concrètement le débat sur plusieurs pistes :
  • la démocratie locale, qui ne s’use que si l’on ne s’en sert pas,
  • la presse locale, le pouvoir de l’écrit et des lettres ouvertes et non anonymes,
  • les abus policiers dans la lutte antiterroriste, le fichage et les gardes à vue,
  • l’interpellation des élus et des responsables de notre quotidien,
  • la lutte contre les projets inutiles et les zones à défendre (ZAD),
  • L’écologie concrètement à travers le problème des éoliennes industrielles et des pesticides,
  • la défense du territoire et de la nature contre le capitalisme financier sans foi ni loi ni cerveau,
  • la pratique collective dans la joie et la tolérance des différentes opinions (même si on s’engueule !)

Possibilité de retirer ses places dès maintenant au CGR ou sur le site du cinéma : http://www.cgrcinemas.fr/troyes/film/171754/

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A noël pas d’économies, mais de la déconnomie !

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Noël rime souvent avec entorse au budget pour les mieux lotis d’entre nous qui peuvent se permettre d’avoir quelques économies. Comme le veut la coutume, mais aussi surtout les commerçants et leurs annonceurs, aux premiers rangs desquels les médias, il faut faire des cadeaux.

Alors tant qu’à souscrire à la coutume, autant faire un cadeau intelligent. En la matière, le dernier ouvrage de Jacques Généreux simplement intitulé «LA DÉCONNOMIE» est le cadeau du moment.

Date de parution 10/11/2016

Cet ouvrage est simplement jubilatoire. Malgré le titre donnant l’apparence d’une certaine légèreté de ton, il n’en est rien. Jacques Généreux est Professeur à Sciences Po Paris, où il enseigne l’économie depuis 35 ans et il est membre de l’associaiton française d’économie politique et des Economistes atterrés.

Cet ouvrage aborde la question jamais posée des raisons qui poussent les économistes dominants, les experts en tous genres, les journalistes et la majorité des élus à soutenir et à promouvoir des théories économiques qui nous gouvernent depuis plusieurs décennies malgré la preuve de leurs échecs. Jean Tirole, notre «Nobel » national d’économie y est épinglé pour ses positions très sectaires sur l’enseignement de l’économie, ce que j’avais évoqué dans un article précédent en juin dernier.
La présentation du sujet en 9 chapitres très pédagogiques et très référencés apprend beaucoup, même au lecteur non aguerri au domaine de l’économie, car, comme le mentionne Jacques Généreux à la fin de son introduction :

«Ce livre est donc écrit pour les cons intelligents et par l’un d’entre eux ! C’est le plus sûr moyen de toucher un large public. Car vous et moi sommes tous capables de penser les choses à l’endroit, et pourtant tous très cons à nos heures. Ayons l’intelligence de le reconnaître.»

De ce point de vue ce livre s’inscrit parfaitement dans le paysage de LEclairCit, en déconstruisant les idées reçues, en décryptant et en apportant un éclairage alternatif.

Sans hésiter donc, offrez-le ou faites-vous le offrir ! Et optez pour un vrai libraire plutôt que pour une grande surface déconnante où vous pourriez trouver ce livre aux côtés de fours à micro-ondes ou de machines à laver.

Enfin si vous souhaitez avoir un aperçu du sujet, vous pouvez écouter l’entretien que Jacques Généreux a accordé à Médiapart.

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Europe : quelles alternatives ?

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Conférence de Stathis Kouvélakis à Troyes le 24 novembre 2016 – Crédit photo : Denis Raillard

La conférence de Stathis Kouvélakis, que LÉclairCit a co-organisée avec le «collectif de soutien au peuple Grec-Aube», a marqué les esprits de plus de 70 personnes venues y assister. Stathis Kouvélakis est professeur de philosophie politique au King’s College de Londres, ancien membre du comité central de Syriza et actuellement membre de Unité populaire.

Au delà des attentes et espoirs que beaucoup placent dans l’intervention d’une personnalité, cette conférence a permis de mettre en lumière une réalité qui est totalement occultée par la grande majorité des médias français.
Elle a en effet été l’occasion de gommer les idées reçues sur les responsables de la tragédie économique, sociale, sanitaire et humanitaire que subit le peuple grec.
En montrant, avec un argumentaire d’une extrême précision, associé à une analyse politique fine et profonde, Stathis Kouvélakis a été très éclairant sur le rôle d’acteur de premier rang de l’UE dans cette affaire et sur son corollaire, qui consiste à envisager politiquement une sortie de ce système mortifère en dehors des solutions, non moins mortifères, proposées par les courants libéraux, xénophobes, d’extrême droite et néo-nazis qui se développent aujourd’hui en Europe. Continuer la lecture de Europe : quelles alternatives ?

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CETA : Rien n’a bougé, mais rien n’est fait !

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Après deux semaines de résistance du parlement wallon et de deux autres parlements francophones belges, le CETA a finalement été signé le 30 octobre dernier par Donald Tusk, président du Conseil de l’Union Européenne (UE) et Justin Trudeau, premier ministre canadien.

Comment est-ce arrivé ?

Le ministre-président de Wallonie, Paul Magnette, n’était pas opposé au CETA selon une déclaration restituée dans les colonnes de Libération : «Soyons clairs : je ne suis pas un héraut de l’altermondialisme, je veux un accord. La mondialisation a lieu et la question est de savoir avec quel type de règles elle se fera.»Il a donc fini par accepter l’accord suite à lʼadoption dʼune série de déclarations explicatives par le Conseil de lʼUE et des États membres ainsi que dʼune déclaration appelée «instrument interprétatif conjoint» (IIC) par les parties (Canada, Union Européenne et les 28 États membres).
Cerise sur le gâteau, la procédure de ratification a eu lieu par écrit. C’est sans précédent comme le mentionne Frédéric Viale : «Les gouvernements ont envoyé un mot aux Présidents du Conseil et de la Commission pour leur dire qu’ils étaient d’accord avec tout. Sans prendre le temps de consulter aucune instance délibérative locale, ni faire une étude sérieuse sur les documents interprétatifs. Il est vrai qu’une étude sérieuse aurait conclu à leur insignifiance.»

Tout est donc réglé, plus d’incertitudes ni de craintes infondées, le CETA est l’accord commercial le plus progressiste de l’Histoire. Bizarre quand on sait que Jean-Claude Juncker s’est félicité, après coup, que le texte du traité lui-même n’ait pas bougé d’un cheveu. Voilà un tour de force qui mérite qu’on le décrypte un peu.

Au sommaire

  • Calendrier
  • Mythes et réalité
  • Et maintenant ?
  • Références
  • Pour les plus dubitatifs

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De quoi l’Europe est-elle le nom ?

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Donald Tusk - Président du conseil européen.
Donald Tusk – Président du conseil européen.

L’actualité de ces derniers jours à propos du CETA, a de nouveau relégué les citoyens européens au rang de sous-représentants face à une institution européenne de fin de règne qui, devant son incapacité à affronter politiquement la réalité, n’a plus d’autres recours que le passage en force en affichant ostensiblement un visage de plus en plus autoritaire.

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CETA – ratataratataratata…

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GEORG HOCHMUTH / APA / AFP
GEORG HOCHMUTH / APA / AFP

Les négociations de la dernière chance entre le gouvernement wallon et la ministre du commerce international du Canada Chrystia Freeland ont échoué, ce vendredi 21 octobre 2016. Nos voisins Wallons ont refusé de ratifier l’accord de libre-échange UE-Canada (CETA). Au delà du positionnement pour ou contre CETA, il me semble que nous ne pouvons que les féliciter pour avoir eu un tel courage politique face à l’armée surpuissante des lobbies et des médias. Continuer la lecture de CETA – ratataratataratata…

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TAFTA, CETA – Où en est-on ?

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Jeudi 13 octobre dernier, à l’initiative des collectifs STOP TAFTA de l’Yonne (il en existe plusieurs dans ce département, qui sont des collectifs « locaux » et qui correspondent  dans la plupart des cas à une couverture géographique autour d’une municipalité), se tenait à Collemiers, près de Sens, une conférence intitulée «TAFTA – CETA où en sommes-nous ?» à laquelle j’ai assisté et où j’étais le seul représentant du collectif stop TAFTA de l’Aube. Cet article relate ce que j’y ai vu, entendu et dit.

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