Archives de catégorie : Dans l’Aube

Quand les medias dominants veulent le buzz et l’argent du buzz !

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ou : QUAND LES MÉDIAS VEULENT LE BUZZ ET L’ARGENT DU BUZZ !

Samedi 1er décembre à 20h30
centre culturel Didier Bienaimé
La Chapelle Saint Luc

« Les 4 vérités » est un spectacle de l’atelier « Pas dupes ! », du Collectif 1984. Cette création collective s’est déroulée d’octobre 2017 à juin 2018. La mise en scène est de Jacques Esnault, assisté de Brigitte Grisar.
Distribution : Brigitte Grisar, Lara Soenens, Tony Musu, Jaime Cevallos, Christophe Barbieux.
Si vous avez eu la chance de voir la précédente pièce du collectif 1984 « La jolie valse des emplois », ne manquez pas cette nouvelle occasion de passer un moment de théâtre très vivant et drôle.

Note d’intention

Les médias n’arrêtent pas de nous parler de scandales financiers, alimentaires, judiciaires… A tel point qu’on trouverait ça normal.
Enfin presque !
Parce qu’il ne faut pas nous prendre pour des prunes, non plus !
Le spectacle dénonce le monde du pouvoir, et ses rapports interpersonnels hypocrites, ses règlements de compte, ses dérives comportementales…
Pas de leçon de morale, juste un cri : arrêtez de nous duper !

La vidéo ci-dessous propose quelques extraits choisis.

Tarifs et Réservations

Le tarif plein est de 9€ et le tarif réduit de 6€. Le tarif réduit est accordé dans les cas suivants :

  • demandeurs(ses) d’emploi,
  • étudiants(es),
  • moins de 18 ans,
  • volontaires en service civique,
  • plus de 70 ans,
  • bénéficiaires de minima sociaux,
  • personnes handicapées

Toutefois, nous rappelons que LÉclairCit n’est pas une organisation professionnelle de spectacles, mais simplement une association « loi 1901 » animée par un petit groupe de bénévoles dont l’intention est de promouvoir ou de proposer des événements culturels, documentaires ou informatifs s’inscrivant dans l’éducation populaire.
De ce fait notre objectif n’est pas de dégager des bénéfices, mais d’équilibrer chaque budget correspondant aux événements que nous organisons. Tous ces événements entraînent des frais pour lesquels nous ne disposons pas de ressources propres. Nous ne pouvons donc compter que sur toutes et celles et ceux qui soutiennent nos projets en participant à nos rendez-vous et parfois en adhérant ou en faisant un don à notre association. Bien entendu, nous sommes bien conscients et comprenons que chacun(e) fait selon ses moyens, car les temps sont durs.

Le placement est libre dans la salle, il est donc prudent d’arriver un peu en avance ou de réserver votre place à l’avance (voir plus bas) si vous souhaitez pouvoir choisir votre place.

La billetterie pour cette pièce sera ouverte le jour de la représentation à l’accueil du centre culturel à partir de 20h. Toutefois, si vous souhaitez dès maintenant réserver votre place, vous pouvez compléter le formulaire ci-dessous et nous prendrons contact avec vous pour vous indiquer la suite de la démarche. Vous pourrez alors retirer votre place directement auprès de nous sans avoir à suivre la file d’attente.

FORMULAIRE DE RÉSERVATION

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Troyes, ou l’histoire d’une marche arrière sur la réglementation de la pub

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Le collectif local RAP Troyes, très actif pour nous informer sur l’invasion du domaine public par la publicité et les impacts néfastes qu’elle engendre, a publié un article sur l’actualité du RLP (Règlement local de publicité) de Troyes.

Les éléments d’information présentés dans cet article risquent fort d’être peu, pas ou mal traités localement et il est donc naturel que LÉclairCit s’en fasse l’écho et le relai.

Troyes, ou l’histoire d’une marche arrière sur la réglementation de la pub

Règlement local de publicité de Troyes, c’est parti : après un an de concertations et de nombreux remaniements, l’enquête publique démarre ce lundi 22 octobre. Tous les documents sont en ligne. L’article qui suit est un développement de notre analyse du texte. Un nouvel article, plus concis, viendra très prochainement proposer des arguments à déposer dans le registre et les modalités de participation à l’enquête.

La publicité modifie nos comportements. C’est bien le but, et cette lapalissade n’en demeure pas moins une réalité que l’on souhaite ignorer – « moi, ça ne me fait rien, moi je ne la vois même pas ».
Eh bien soyons honnêtes : même nous militants, vigilants, résistants, le gros plan du bébé épanoui, des frites parfaitement grasses, la poitrine rebondie, la bière si fraîche… ça nous fait envie. Et ce sont d’autres paramètres devant lesquels nous ne sommes pas égaux (l’éducation, les moyens, etc.) qui vont faire barrage au passage à l’acte d’acheter. La pub, ça marche sur tout le monde, tout le monde reçoit le message.

Alors, quand en septembre 2017, la Ville de Troyes se contentait de quelques lignes dans le Press’Troyes pour informer sur la concertation autour de son règlement de publicité, n’était-ce pas un brin désinvolte ? Comme si ce RLP ne concernait que les commerçants et les afficheurs (qui eux, ont été largement consultés), et ne pouvait avoir aucune incidence sur le quotidien de… toutes les personnes qui traversent ses rues !

C’est un détail de la procédure, mais il a son importance, et dit bien le peu de considération que Troyes a envers ses administrés et sa désinvolture envers sa responsabilité de législateur.

Pour lire l’intégralité de l’article, cliquez ici

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festival des idées gesticulantes

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1 – Samedi 29 septembre – INCULTURE 2

Franck Lepage n’est plus à présenter, sauf peut-être par lui-même. Il est à l’origine de ce qu’on appelle une « conférence gesticulée », forme de communication orale qui mêle « savoir chaud » et « savoir froid », sans oublier l’humour et la dérision nécessaires en pareille situation. Il sera question de l’éducation et du fameux problème de « l’ascenseur social… »
Invité par la FDMJC Aube

2 – Samedi 6 octobre – C’EST PAS LA FIN DU MONDE, MAIS…

Gwennyn Tanguy est ingénieure en thermo-énergétique et ambassadrice NégaWatt. Elle a une idée assez précise de l’effondrement et de la décroissance, sujets dont les médias dominants ne souhaitent pas s’emparer.
Invitée par Ecol’Aube

3 – Samedi 13 octobre – CHRONIQUES D’UNE EX-BANQUIÈRE

Aline Farès est réellement une ex-banquière. Diplômée d’une grande école de commerce française, ancienne de chez Dexia, elle nous fera visiter en détail et avec beaucoup de pédagogie, le labyrinthe de la finance… Elle a fait un tabac l’an dernier à l’université d’été des mouvements sociaux européens à Toulouse. Alors en cette année du 10ème anniversaire de la crise de 2008, c’est une occasion à ne pas manquer.
Atelier : Aline Farès animera un atelier intitulé «Le Poker des banques» en début d’après-midi le même jour, au même endroit.
Le nombre de places est limité pour cet atelier, nous vous recommandons donc de vous y inscrire via le formulaire disponible en cliquant ici.
Invitée par LÉclairCit

4 – Samedi 20 octobre – RURALS OU LA CONVERGENCE DES RUSTRES

Hervé Chaplais est éducateur populaire, membre de « l’ardeur», association d’éducation populaire politique, tout comme Franck Lepage qui a ouvert ce cycle de conférences gesticulées. Il intervient sur la ruralité et les classes populaires. C’est dire que là-encore on ne sera pas tout à fait sur les sentiers battus et rebattus des commentateurs de l’actu qui fait le buzz…
Invité par e-graine

Toutes ces conférences sont à tarif libre, mais…

les 4 associations ont opté, d’un commun accord, pour un tarif libre à l’entrée des 4 conférences gesticulées. Cette décision a été prise de sorte que ces spectacles soient ouverts au plus large public sans avoir à fixer un prix d’entrée qui n’est jamais le juste prix pour tous.
Cela ne signifie donc pas pour nous « entrée gratuite », mais plutôt « tarif participatif et solidaire ». Nos intervenants ne travaillent pas bénévolement, même si l’idée fait rêver certaines têtes qui fument gravement au cœur des « réservoirs d’idées » (« Think tank » dans la langue du nouveau monde).

C’est donc la traduction pour nous que ces spectacles constituent des moments importants de participation citoyenne en étant acteur plutôt que simple spectateur ou « client ».

Toutes les infos ici : http://idees-gesticulantes.fr.nf/programme/

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Un automne gesticulant

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Nos précédentes gesticulations

Nous avons déjà eu l’occasion de vous proposer deux conférences gesticulées créées et jouées par Jacques Esnault qui est l’un de nos partenaires des plus fidèles.

La première s’est tenue le 20 mai 2016 et s’intitulait « Des lendemains qui chantent » et avait été suivie le lendemain par un atelier d’écriture animé par Jacques.
La seconde a eu lieu le 8 juin 2018 et s’intitulait « Sous les pavés la plage »

Nous avons également eu l’occasion d’accueillir Jacques et sa troupe le 25 février 2017 pour la pièce du collectif 1984 « La jolie valse des emplois ». Pour celles et ceux qui y ont assisté, convenons que ce fut finalement assez «gesticulant», voire gesticulatoire.

Nos futures gesticulations

C’est donc avec une grande joie que nous clôturerons notre saison le samedi 1er décembre 2018 à 20h30 au centre culturel Didier Bienaimé avec la dernière création « Les 4 vérités » de l’atelier « Pas Dupes ! »  du collectif 1984. Mise en scène de Jacques Esnault et Brigitte Grisar.

Nous vous donnerons davantage de précisions à la rentrée, mais vous pouvez dès maintenant réserver cette date.

Mais en attendant « Les 4 vérités », il y a la rentrée d’automne

Nous nous sommes joints à 3 autres associations locales pour vous proposer un cycle de 4 conférences gesticulées qui se dérouleront sur 4 samedis consécutifs du 29 septembre au 20 octobre.

Pour LÉclairCit, nous avons invité Aline Farès qui fait un tabac avec sa conférence intitulée « Chroniques d’une ex-banquière »

Quelques mots sur cette conférence

Nous n’aurions donc rien à dire sur ces banques, qui nous explosent à la figure, nous méprisent, mettent les gouvernements au pas – et qu’on ne parvient pourtant pas à contourner tant leurs services nous sont essentiels ?

Les banques, la finance, nécessitent une pensée qui va bien au-delà du discours de l’expertise. Et c’est peut-être même par là qu’il faudrait commencer : se poser la question de la place que nous voulons bien leur laisser ; la question de qui peut légitimement maîtriser ces super-pouvoirs qui permettent aux banques de décider, par le crédit, quelles idées verront le jour ou pas.

N’est-ce pas un enjeu majeur dans un monde où tout ou presque est passé à la moulinette financière, et où les catastrophes politiques, sociales et environnementales s’accumulent ?

Cette conférence gesticulée propose – à travers la narration du parcours atypique de l’auteure et interprète – un point de vue sur nos leviers d’action face à la finance, aux banques et à leurs crises, ainsi que des explications sur les banques et leur fonctionnement, les marchés financiers et leur logique, les réponses réglementaires et leurs limites.

Les « Chroniques d’une ex-banquière » ont été créées par Aline Farès à Bruxelles au cours du printemps 2017, dans le cadre d’une formation d’accompagnement à la création de conférences gesticulées organisée par l’ASBL La Volte.

Cette conférence a été présentée pour la première fois en juin 2017 au Théâtre National de Bruxelles et à l’Université d’été du CADTM près de Namur.

Les « Chroniques d’une ex-banquière » ont également été présentées à l’Université d’été des mouvements sociaux européens à Toulouse en août 2017.

C’est où, quand ?

Samedi 13 octobre à 19h30
amphithéâtre de la maison du patrimoine
à Saint Julien les Villas

Pour davantage de détails sur cette conférence ainsi que les 3 autres, un site dédié a été mis en place et nous vous invitons vivement à le consulter ici : http://idees-gesticulantes.fr.nf/

Enfin, pour les plus intéressés(es) d’entre vous, Aline Farès animera un atelier le samedi après midi avec celles et ceux d’entre vous qui souhaitent en apprendre un peu plus sur les rouages de la finance et des banques. Vous pourrez avoir un aperçu ici.

Le poker des banques

 

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SOUS les Pavés la plage ! Fake News or NOT !

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Décidément nous vivons une époque formidable !

En effet, on trouve, publié en page 5 du journal l’Est Éclair du 2 juin 2018, un article intitulé « Pour connaître la vérité sur les fake news ».

Pour lire l’article, cliquer sur l’image

Rien que le titre en soi donne déjà envie de sourire, tant la question de la vérité constitue le cœur même de ce qu’on nomme fake news.
Mais pour atteindre la franche rigolade, il faut entrer dans le corps de l’article. On y apprend en effet qu’une association, « Aube, dialogues et perspectives » invite à « une rencontre afin de tout savoir sur les fake news, sur la désinformation et la post-vérité. Et sur les risques qu’encourt la démocratie… »
Là, franchement, le rédacteur, en tant que journaliste (donc a priori non épargné par les propos du Président  de la République sur les fake news), aurait pu donner un peu de perspective à son sujet. Il aurait pu citer quelques ouvrages illustrant l’influence perverse et toxique du langage dans la vie démocratique (voir liste non exhaustive ici).
Dans cet esprit de respect de la démocratie et afin de s’assurer de toucher tous les lecteurs de son journal, y compris les non anglicistes, le rédacteur aurait pu également titrer « bobards » plutôt que « fake news ».

Reprendre sans discuter la langue du pouvoir n’est-ce pas déjà prendre position ? On pourra lire ou relire à ce sujet « LQR » de Éric Hazan (2006) qui n’a pas pris une ride.

Le sommet du « bobard » propagé dans cet article est atteint au second paragraphe où, dès le titre, l’enquête est bouclée, le suspens est levé, on connaît les coupables : « Droite extrême et extrême gauche ». Pourquoi est-ce un bobard ?
Pour au moins trois raisons :

  • Le rédacteur semble ignorer qu’il existe aujourd’hui un « extrême centre » (lire et écouter à ce sujet le philosophe Alain Deneault), incarné en grande partie par le pouvoir actuel et qui participe de façon significative à engendrer, non pas des fausses nouvelles ou bobards de façon directe, mais à semer le trouble et la confusion dans les esprits en manipulant le vocabulaire pour créer des « éléments de langage », comme on le fait dans le marketting (pardon, la réclame).
  • Plus grave, on trouve dans ce paragraphe un amalgame des plus douteux et nauséabond, sans aucun fondement et digne d’un bobard diffamatoire frisant le complotisme « […] Parfois ce sont les mêmes personnes  sur le djihadisme, le complotisme, sur des thèmes comme les vaccins ou les compteurs Linky ». Ces propos, relayés avec zèle sans aucune analyse, sans aucune vérification, sans aucune preuve ni sans la moindre source sont affligeants et incarnent le degré zéro de l’information. Ce n’est donc rien d’autre que ce que ce texte tente piteusement de dénoncer, des bobards de la plus belle facture.
  • Une simple visite sur la page d’accueil de l’association, « Aube, dialogues et perspectives » offre un exemple on ne peut plus édifiant de bobard (fake news pour ceux qui ne suivraient pas) puisqu’on y lit que « l’association est apolitique », mais que « en même temps » on y apprend à la page « actualités », par un article du 20 février de l’Est-Éclair, que cette association a été créée à l’initiative de Grégory Besson-Moreau dont chacun(e) dans l’Aube, sait qu’il ne fait pas de politique !!!

Bref, si tout cela n’était pas juste risible, la vie serait tellement terne. Ah, on me dit dans mon oreillette que la majorité de nos concitoyens(nes) n’ont pas besoin qu’on leur raconte de bobards. Ils savent parfaitement de quoi il s’agit quand le gouvernement utilise le terme « dialogue social », ils comprennent parfaitement ce que signifie, ou plutôt ce que ne signifie pas « interdiction du glyphosate »

Pour finir là dessus, une petite devinette : le gouvernement et ses haut-parleurs médiatiques nous gavent quotidiennement d’une bouillie communicante à forte teneur en mot « réforme ».

  • Exemple : La SNCF a une dette, donc il faut réformer la SNCF. Réformer la SNCF, c’est donc s’attaquer au statut des cheminots qui met gravement en péril l’avenir de la société de chemins de fer.
  • Question : C’est du lard, du cochon ou du bobard ?

En attendant, n’hésitez pas à venir vous détendre en chansons autour de Mai 68 vendredi prochain, ça c’est pas un bobard !!!

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Sous les pavés la plage

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Afin d’être sûr que les 50 ans de mai 68 sont bien révolus, c’est en juin que LÉclairCit vous invite à les fêter en chansons.

Pour cette occasion, Jacques Esnault a concocté une conférence gesticulée intitulée «Sous les pavés la plage»

Jacques Esnault fait maintenant un peu partie de la famille puisque nous l’avons déjà reçu à deux reprises. Le 20 mai 2016, tout d’abord, pour sa conférence gesticulée «Des lendemains qui chantent». Il y était déjà question de chansons et le lendemain 21 mai, Jacques avait animé un atelier d’écriture. Nous l’avons ensuite accueilli le 25 février 2017 au centre culturel Didier Bienaimé avec la troupe du collectif 1984 pour une représentation de leur pièce «La jolie valse des emplois».

Nous vous espérons donc fort nombreuses et nombreux pour venir pousser la chansonnette le vendredi 8 juin au Petit Louvre à Troyes.

Et n’hésitez pas à diffuser largement !

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Exigeons un Débat contradictoire sur « l’Incinérateur »

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Exigeons un Débat contradictoire sur « l’Incinérateur » , et condamnons l’argumentaire « d’U.V.E. » !

La communication appuyée sur cette notion d’U.V.E. « Unité de Valorisation Énergétique » suffit à révéler la perversité des entreprises et élus qui soutiennent ce projet.

En effet, la destruction sous toutes ses formes de nos ressources naturelles, minérales et organiques – mais encore plus, artisanales et industrielles – représente d’abord un gaspillage irréversible de matière et d’énergie.

Ensuite l’incinération produit, par leur toxicité, des substances aussi encombrantes que les ordures ménagères de départ par leur volume. On pense, en particulier, à la dioxine dont quelques grammes par hectare suffisent à rendre cancérigènes, les productions maraichères environnantes souillées.

« Unité de Valorisation Énergétique » et « Centre pédagogique », sont donc des leurres intentionnellement mis en avant, pour parler d’autre chose que des inconvénients incompressibles de l’incinération !!! Ils ne doivent pas nous détourner des préoccupations grandissantes et contraires au Bien Être Humain : la santé, l’économie de nos ressources, et la sauvegarde du Climat.

 À la place de cette communication mercantile, nous devons exiger un débat contradictoire permettant au public le plus large de construire son opinion.
À partir de deux groupes d’experts reflétant la diversité des opinions sur ce projet, selon une organisation précise et respectueuse, confrontons leurs arguments et leurs réponses à nos questions.
Débattons sur les avantages quantifiés et dangers réels du projet, puis sur les alternatives auxquelles notre société a intérêt à mesurer l’immense bénéfice. Pour maintenant et pour l’Avenir.

Ceci peut et doit s’organiser comme les Gersois l’ont brillamment réussi à propos des OGM, il y a quelques années.
C’est Notre Responsabilité.

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le grand trou – c’est ce soir !!!

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Nous vous attendons nombreuses et nombreux

Au centre culturel Didier Bienaimé
Mardi 3 avril 2018 à 19h30

Ouverture de la billeterie à partir de 18h45

Vous avez encore quelque hésitation ? Venir ou pas ?

Prenez quelques minutes pour lire l’entretien que Benjamin Abitan a accordé à « l’Œil de Libé » de ce samedi 31 mars.

Agrandissez l’image en cliquant dessus.

Voyez également ce qu’en disait Jean-Luc Porquet dans « Le Canard Enchaîné » du 14 décembre 2016

« Ô Areva, déesse de toute chose! », clament les Gardiens, qui ne savent pas ce qu’ils gardent mais savent qu’il ne faut surtout pas creuser le sol, car le Protocole l’interdit. Et, le Protocole, c’est sacré. Empoigner une bêche est un sacrilège. Creuser un trou est tabou. Ce qui n’empêche pas le Gardien Flodor de s’interroger : « Dans mon esprit torturé s’entrechoquent des outputs négatifs. »
Pour cette « tragédie antique du futur », la joyeuse équipe du Théâtre de la Démesure (sept jeunes comédiens, auxquels s’est joint le chevronné Bernard Bloch) s’est propulsée quelques centaines de milliers d’années dans l’avenir, lorsque tout le monde aura oublié les sites d’enfouissement de déchets nucléaires de Bure ou d’Onkalo (Finlande).
Il y a un vaisseau intergalactique, deux chercheuses qui interviennent sur écran, des scènes à tiroirs, des vieux manuscrits qu’on enfourne dans un grille-pain futuriste, des hologrammes animés, un décor de décharge publique, des débats sur l’agriculture, l’amour et la représentation, etc.
Le comédien et metteur en scène Benjamin Abitan a orchestré le tout. C’est à la fois très ambitieux et plein de fraîcheur potache.

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« Zéro Phyto 100% Bio » à Troyes

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Jeudi 14 décembre 2017
en avant première

Le 14 septembre 2017 l’association « Générations Futures » publie les résultats d’une étude qu’elle a menée sur la présence de glyphosate dans les aliments vendus en France. Le documentaire de Guillaume Bodin tombe à point nommé pour en débattre. Le débat sera animé par Sophie Bordères qui est chargée de mission « Alternative aux pesticides » pour l’association « Générations Futures »

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Action pour un référendum sur le CETA à Troyes

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Samedi dernier 18 novembre, nous avons été un peu plus d’une dizaine de membres du collectif STOP-TAFTA-CETA de l’Aube à nous être relayés entre 10h et 16h30 rue Émile Zola à Troyes.

Fin de journée avant dépouillement. Cliquer sur l’image pour lire l’article de presse. Photo B. Soilly – L’Est Éclair – 20/11/2017

Nous avons interpellé les passants pour leur proposer un tract résumant les points essentiels de l’actualité concernant le CETA et nous leur avons également proposé un sondage afin de savoir s’ils étaient « pour » un référendum sur le CETA, « contre » un référendum ou « sans avis » sur la question.
Nous avons recueilli 377 avis favorables à un référendum, 6 contre et 16 ne se sont pas prononcés.  Au niveau national ce sont 2063 personnes qui ont répondu à ce sondage et l’option « pour un référendum » l’a emporté avec 95,7 % des voix (lire le compte-rendu complet sur le site du collectif national).

L’accueil qui nous a été réservé a été globalement chaleureux avec très souvent un intérêt réel pour le sujet. En particulier, nombre de personnes ne savaient pas de quoi il s’agissait et ont manifesté beaucoup de curiosité en discutant, parfois longuement avec nous.

Il est encore temps de stopper le CETA

Il n’est en effet pas trop tard pour exiger un référendum avant que le traité ne passe devant le parlement français pour adoption dans son intégralité.

Le CETA est en application provisoire depuis le 21 septembre dans sa quasi intégralité.  Pour le moment le mécanisme d’arbitrage (ICS) n’est pas actif, mais il le sera si le CETA est ratifié par l’ensemble des parlements des 28 États membres de l’UE.
Pour se faire une idée des positions des élus que nous avons interpellés, et des arguments que l’on peut opposer à leurs réponses, on peut consulter les documents ou documentaires proposés ci-après.

Documents ou supports à consulter

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