Archives de catégorie : Dans l’Aube

festival des idées gesticulantes

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1 – Samedi 29 septembre – INCULTURE 2

Franck Lepage n’est plus à présenter, sauf peut-être par lui-même. Il est à l’origine de ce qu’on appelle une « conférence gesticulée », forme de communication orale qui mêle « savoir chaud » et « savoir froid », sans oublier l’humour et la dérision nécessaires en pareille situation. Il sera question de l’éducation et du fameux problème de « l’ascenseur social… »
Invité par la FDMJC Aube

2 – Samedi 6 octobre – C’EST PAS LA FIN DU MONDE, MAIS…

Gwennyn Tanguy est ingénieure en thermo-énergétique et ambassadrice NégaWatt. Elle a une idée assez précise de l’effondrement et de la décroissance, sujets dont les médias dominants ne souhaitent pas s’emparer.
Invitée par Ecol’Aube

3 – Samedi 13 octobre – CHRONIQUES D’UNE EX-BANQUIÈRE

Aline Farès est réellement une ex-banquière. Diplômée d’une grande école de commerce française, ancienne de chez Dexia, elle nous fera visiter en détail et avec beaucoup de pédagogie, le labyrinthe de la finance… Elle a fait un tabac l’an dernier à l’université d’été des mouvements sociaux européens à Toulouse. Alors en cette année du 10ème anniversaire de la crise de 2008, c’est une occasion à ne pas manquer.
Atelier : Aline Farès animera un atelier intitulé «Le Poker des banques» en début d’après-midi le même jour, au même endroit.
Le nombre de places est limité pour cet atelier, nous vous recommandons donc de vous y inscrire via le formulaire disponible en cliquant ici.
Invitée par LÉclairCit

4 – Samedi 20 octobre – RURALS OU LA CONVERGENCE DES RUSTRES

Hervé Chaplais est éducateur populaire, membre de « l’ardeur», association d’éducation populaire politique, tout comme Franck Lepage qui a ouvert ce cycle de conférences gesticulées. Il intervient sur la ruralité et les classes populaires. C’est dire que là-encore on ne sera pas tout à fait sur les sentiers battus et rebattus des commentateurs de l’actu qui fait le buzz…
Invité par e-graine

Toutes ces conférences sont à tarif libre, mais…

les 4 associations ont opté, d’un commun accord, pour un tarif libre à l’entrée des 4 conférences gesticulées. Cette décision a été prise de sorte que ces spectacles soient ouverts au plus large public sans avoir à fixer un prix d’entrée qui n’est jamais le juste prix pour tous.
Cela ne signifie donc pas pour nous « entrée gratuite », mais plutôt « tarif participatif et solidaire ». Nos intervenants ne travaillent pas bénévolement, même si l’idée fait rêver certaines têtes qui fument gravement au cœur des « réservoirs d’idées » (« Think tank » dans la langue du nouveau monde).

C’est donc la traduction pour nous que ces spectacles constituent des moments importants de participation citoyenne en étant acteur plutôt que simple spectateur ou « client ».

Toutes les infos ici : http://idees-gesticulantes.fr.nf/programme/

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Un automne gesticulant

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Nos précédentes gesticulations

Nous avons déjà eu l’occasion de vous proposer deux conférences gesticulées créées et jouées par Jacques Esnault qui est l’un de nos partenaires des plus fidèles.

La première s’est tenue le 20 mai 2016 et s’intitulait « Des lendemains qui chantent » et avait été suivie le lendemain par un atelier d’écriture animé par Jacques.
La seconde a eu lieu le 8 juin 2018 et s’intitulait « Sous les pavés la plage »

Nous avons également eu l’occasion d’accueillir Jacques et sa troupe le 25 février 2017 pour la pièce du collectif 1984 « La jolie valse des emplois ». Pour celles et ceux qui y ont assisté, convenons que ce fut finalement assez «gesticulant», voire gesticulatoire.

Nos futures gesticulations

C’est donc avec une grande joie que nous clôturerons notre saison le samedi 1er décembre 2018 à 20h30 au centre culturel Didier Bienaimé avec la dernière création « Les 4 vérités » de l’atelier « Pas Dupes ! »  du collectif 1984. Mise en scène de Jacques Esnault et Brigitte Grisar.

Nous vous donnerons davantage de précisions à la rentrée, mais vous pouvez dès maintenant réserver cette date.

Mais en attendant « Les 4 vérités », il y a la rentrée d’automne

Nous nous sommes joints à 3 autres associations locales pour vous proposer un cycle de 4 conférences gesticulées qui se dérouleront sur 4 samedis consécutifs du 29 septembre au 20 octobre.

Pour LÉclairCit, nous avons invité Aline Farès qui fait un tabac avec sa conférence intitulée « Chroniques d’une ex-banquière »

Quelques mots sur cette conférence

Nous n’aurions donc rien à dire sur ces banques, qui nous explosent à la figure, nous méprisent, mettent les gouvernements au pas – et qu’on ne parvient pourtant pas à contourner tant leurs services nous sont essentiels ?

Les banques, la finance, nécessitent une pensée qui va bien au-delà du discours de l’expertise. Et c’est peut-être même par là qu’il faudrait commencer : se poser la question de la place que nous voulons bien leur laisser ; la question de qui peut légitimement maîtriser ces super-pouvoirs qui permettent aux banques de décider, par le crédit, quelles idées verront le jour ou pas.

N’est-ce pas un enjeu majeur dans un monde où tout ou presque est passé à la moulinette financière, et où les catastrophes politiques, sociales et environnementales s’accumulent ?

Cette conférence gesticulée propose – à travers la narration du parcours atypique de l’auteure et interprète – un point de vue sur nos leviers d’action face à la finance, aux banques et à leurs crises, ainsi que des explications sur les banques et leur fonctionnement, les marchés financiers et leur logique, les réponses réglementaires et leurs limites.

Les « Chroniques d’une ex-banquière » ont été créées par Aline Farès à Bruxelles au cours du printemps 2017, dans le cadre d’une formation d’accompagnement à la création de conférences gesticulées organisée par l’ASBL La Volte.

Cette conférence a été présentée pour la première fois en juin 2017 au Théâtre National de Bruxelles et à l’Université d’été du CADTM près de Namur.

Les « Chroniques d’une ex-banquière » ont également été présentées à l’Université d’été des mouvements sociaux européens à Toulouse en août 2017.

C’est où, quand ?

Samedi 13 octobre à 19h30
amphithéâtre de la maison du patrimoine
à Saint Julien les Villas

Pour davantage de détails sur cette conférence ainsi que les 3 autres, un site dédié a été mis en place et nous vous invitons vivement à le consulter ici : http://idees-gesticulantes.fr.nf/

Enfin, pour les plus intéressés(es) d’entre vous, Aline Farès animera un atelier le samedi après midi avec celles et ceux d’entre vous qui souhaitent en apprendre un peu plus sur les rouages de la finance et des banques. Vous pourrez avoir un aperçu ici.

Le poker des banques

 

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SOUS les Pavés la plage ! Fake News or NOT !

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Décidément nous vivons une époque formidable !

En effet, on trouve, publié en page 5 du journal l’Est Éclair du 2 juin 2018, un article intitulé « Pour connaître la vérité sur les fake news ».

Pour lire l’article, cliquer sur l’image

Rien que le titre en soi donne déjà envie de sourire, tant la question de la vérité constitue le cœur même de ce qu’on nomme fake news.
Mais pour atteindre la franche rigolade, il faut entrer dans le corps de l’article. On y apprend en effet qu’une association, « Aube, dialogues et perspectives » invite à « une rencontre afin de tout savoir sur les fake news, sur la désinformation et la post-vérité. Et sur les risques qu’encourt la démocratie… »
Là, franchement, le rédacteur, en tant que journaliste (donc a priori non épargné par les propos du Président  de la République sur les fake news), aurait pu donner un peu de perspective à son sujet. Il aurait pu citer quelques ouvrages illustrant l’influence perverse et toxique du langage dans la vie démocratique (voir liste non exhaustive ici).
Dans cet esprit de respect de la démocratie et afin de s’assurer de toucher tous les lecteurs de son journal, y compris les non anglicistes, le rédacteur aurait pu également titrer « bobards » plutôt que « fake news ».

Reprendre sans discuter la langue du pouvoir n’est-ce pas déjà prendre position ? On pourra lire ou relire à ce sujet « LQR » de Éric Hazan (2006) qui n’a pas pris une ride.

Le sommet du « bobard » propagé dans cet article est atteint au second paragraphe où, dès le titre, l’enquête est bouclée, le suspens est levé, on connaît les coupables : « Droite extrême et extrême gauche ». Pourquoi est-ce un bobard ?
Pour au moins trois raisons :

  • Le rédacteur semble ignorer qu’il existe aujourd’hui un « extrême centre » (lire et écouter à ce sujet le philosophe Alain Deneault), incarné en grande partie par le pouvoir actuel et qui participe de façon significative à engendrer, non pas des fausses nouvelles ou bobards de façon directe, mais à semer le trouble et la confusion dans les esprits en manipulant le vocabulaire pour créer des « éléments de langage », comme on le fait dans le marketting (pardon, la réclame).
  • Plus grave, on trouve dans ce paragraphe un amalgame des plus douteux et nauséabond, sans aucun fondement et digne d’un bobard diffamatoire frisant le complotisme « […] Parfois ce sont les mêmes personnes  sur le djihadisme, le complotisme, sur des thèmes comme les vaccins ou les compteurs Linky ». Ces propos, relayés avec zèle sans aucune analyse, sans aucune vérification, sans aucune preuve ni sans la moindre source sont affligeants et incarnent le degré zéro de l’information. Ce n’est donc rien d’autre que ce que ce texte tente piteusement de dénoncer, des bobards de la plus belle facture.
  • Une simple visite sur la page d’accueil de l’association, « Aube, dialogues et perspectives » offre un exemple on ne peut plus édifiant de bobard (fake news pour ceux qui ne suivraient pas) puisqu’on y lit que « l’association est apolitique », mais que « en même temps » on y apprend à la page « actualités », par un article du 20 février de l’Est-Éclair, que cette association a été créée à l’initiative de Grégory Besson-Moreau dont chacun(e) dans l’Aube, sait qu’il ne fait pas de politique !!!

Bref, si tout cela n’était pas juste risible, la vie serait tellement terne. Ah, on me dit dans mon oreillette que la majorité de nos concitoyens(nes) n’ont pas besoin qu’on leur raconte de bobards. Ils savent parfaitement de quoi il s’agit quand le gouvernement utilise le terme « dialogue social », ils comprennent parfaitement ce que signifie, ou plutôt ce que ne signifie pas « interdiction du glyphosate »

Pour finir là dessus, une petite devinette : le gouvernement et ses haut-parleurs médiatiques nous gavent quotidiennement d’une bouillie communicante à forte teneur en mot « réforme ».

  • Exemple : La SNCF a une dette, donc il faut réformer la SNCF. Réformer la SNCF, c’est donc s’attaquer au statut des cheminots qui met gravement en péril l’avenir de la société de chemins de fer.
  • Question : C’est du lard, du cochon ou du bobard ?

En attendant, n’hésitez pas à venir vous détendre en chansons autour de Mai 68 vendredi prochain, ça c’est pas un bobard !!!

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Sous les pavés la plage

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Afin d’être sûr que les 50 ans de mai 68 sont bien révolus, c’est en juin que LÉclairCit vous invite à les fêter en chansons.

Pour cette occasion, Jacques Esnault a concocté une conférence gesticulée intitulée «Sous les pavés la plage»

Jacques Esnault fait maintenant un peu partie de la famille puisque nous l’avons déjà reçu à deux reprises. Le 20 mai 2016, tout d’abord, pour sa conférence gesticulée «Des lendemains qui chantent». Il y était déjà question de chansons et le lendemain 21 mai, Jacques avait animé un atelier d’écriture. Nous l’avons ensuite accueilli le 25 février 2017 au centre culturel Didier Bienaimé avec la troupe du collectif 1984 pour une représentation de leur pièce «La jolie valse des emplois».

Nous vous espérons donc fort nombreuses et nombreux pour venir pousser la chansonnette le vendredi 8 juin au Petit Louvre à Troyes.

Et n’hésitez pas à diffuser largement !

Cliquer sur l’image pour télécharger le flyer au format pdf
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Exigeons un Débat contradictoire sur « l’Incinérateur »

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Exigeons un Débat contradictoire sur « l’Incinérateur » , et condamnons l’argumentaire « d’U.V.E. » !

La communication appuyée sur cette notion d’U.V.E. « Unité de Valorisation Énergétique » suffit à révéler la perversité des entreprises et élus qui soutiennent ce projet.

En effet, la destruction sous toutes ses formes de nos ressources naturelles, minérales et organiques – mais encore plus, artisanales et industrielles – représente d’abord un gaspillage irréversible de matière et d’énergie.

Ensuite l’incinération produit, par leur toxicité, des substances aussi encombrantes que les ordures ménagères de départ par leur volume. On pense, en particulier, à la dioxine dont quelques grammes par hectare suffisent à rendre cancérigènes, les productions maraichères environnantes souillées.

« Unité de Valorisation Énergétique » et « Centre pédagogique », sont donc des leurres intentionnellement mis en avant, pour parler d’autre chose que des inconvénients incompressibles de l’incinération !!! Ils ne doivent pas nous détourner des préoccupations grandissantes et contraires au Bien Être Humain : la santé, l’économie de nos ressources, et la sauvegarde du Climat.

 À la place de cette communication mercantile, nous devons exiger un débat contradictoire permettant au public le plus large de construire son opinion.
À partir de deux groupes d’experts reflétant la diversité des opinions sur ce projet, selon une organisation précise et respectueuse, confrontons leurs arguments et leurs réponses à nos questions.
Débattons sur les avantages quantifiés et dangers réels du projet, puis sur les alternatives auxquelles notre société a intérêt à mesurer l’immense bénéfice. Pour maintenant et pour l’Avenir.

Ceci peut et doit s’organiser comme les Gersois l’ont brillamment réussi à propos des OGM, il y a quelques années.
C’est Notre Responsabilité.

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le grand trou – c’est ce soir !!!

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Nous vous attendons nombreuses et nombreux

Au centre culturel Didier Bienaimé
Mardi 3 avril 2018 à 19h30

Ouverture de la billeterie à partir de 18h45

Vous avez encore quelque hésitation ? Venir ou pas ?

Prenez quelques minutes pour lire l’entretien que Benjamin Abitan a accordé à « l’Œil de Libé » de ce samedi 31 mars.

Agrandissez l’image en cliquant dessus.

Voyez également ce qu’en disait Jean-Luc Porquet dans « Le Canard Enchaîné » du 14 décembre 2016

« Ô Areva, déesse de toute chose! », clament les Gardiens, qui ne savent pas ce qu’ils gardent mais savent qu’il ne faut surtout pas creuser le sol, car le Protocole l’interdit. Et, le Protocole, c’est sacré. Empoigner une bêche est un sacrilège. Creuser un trou est tabou. Ce qui n’empêche pas le Gardien Flodor de s’interroger : « Dans mon esprit torturé s’entrechoquent des outputs négatifs. »
Pour cette « tragédie antique du futur », la joyeuse équipe du Théâtre de la Démesure (sept jeunes comédiens, auxquels s’est joint le chevronné Bernard Bloch) s’est propulsée quelques centaines de milliers d’années dans l’avenir, lorsque tout le monde aura oublié les sites d’enfouissement de déchets nucléaires de Bure ou d’Onkalo (Finlande).
Il y a un vaisseau intergalactique, deux chercheuses qui interviennent sur écran, des scènes à tiroirs, des vieux manuscrits qu’on enfourne dans un grille-pain futuriste, des hologrammes animés, un décor de décharge publique, des débats sur l’agriculture, l’amour et la représentation, etc.
Le comédien et metteur en scène Benjamin Abitan a orchestré le tout. C’est à la fois très ambitieux et plein de fraîcheur potache.

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« Zéro Phyto 100% Bio » à Troyes

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Jeudi 14 décembre 2017
en avant première

Le 14 septembre 2017 l’association « Générations Futures » publie les résultats d’une étude qu’elle a menée sur la présence de glyphosate dans les aliments vendus en France. Le documentaire de Guillaume Bodin tombe à point nommé pour en débattre. Le débat sera animé par Sophie Bordères qui est chargée de mission « Alternative aux pesticides » pour l’association « Générations Futures »

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Action pour un référendum sur le CETA à Troyes

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Samedi dernier 18 novembre, nous avons été un peu plus d’une dizaine de membres du collectif STOP-TAFTA-CETA de l’Aube à nous être relayés entre 10h et 16h30 rue Émile Zola à Troyes.

Fin de journée avant dépouillement. Cliquer sur l’image pour lire l’article de presse. Photo B. Soilly – L’Est Éclair – 20/11/2017

Nous avons interpellé les passants pour leur proposer un tract résumant les points essentiels de l’actualité concernant le CETA et nous leur avons également proposé un sondage afin de savoir s’ils étaient « pour » un référendum sur le CETA, « contre » un référendum ou « sans avis » sur la question.
Nous avons recueilli 377 avis favorables à un référendum, 6 contre et 16 ne se sont pas prononcés.  Au niveau national ce sont 2063 personnes qui ont répondu à ce sondage et l’option « pour un référendum » l’a emporté avec 95,7 % des voix (lire le compte-rendu complet sur le site du collectif national).

L’accueil qui nous a été réservé a été globalement chaleureux avec très souvent un intérêt réel pour le sujet. En particulier, nombre de personnes ne savaient pas de quoi il s’agissait et ont manifesté beaucoup de curiosité en discutant, parfois longuement avec nous.

Il est encore temps de stopper le CETA

Il n’est en effet pas trop tard pour exiger un référendum avant que le traité ne passe devant le parlement français pour adoption dans son intégralité.

Le CETA est en application provisoire depuis le 21 septembre dans sa quasi intégralité.  Pour le moment le mécanisme d’arbitrage (ICS) n’est pas actif, mais il le sera si le CETA est ratifié par l’ensemble des parlements des 28 États membres de l’UE.
Pour se faire une idée des positions des élus que nous avons interpellés, et des arguments que l’on peut opposer à leurs réponses, on peut consulter les documents ou documentaires proposés ci-après.

Documents ou supports à consulter

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Projet de Règlement Local de Publicité à Troyes

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La Ville de Troyes organise, jusque fin décembre, une concertation autour de son projet de Règlement Local de Publicité.

L’avis du groupe local de R.A.P.

Résistance à l’Agression Publicitaire est une association loi 1901 qui a pour but de lutter contre les effets négatifs de la publicité ; elle existe depuis 25 ans au niveau national, et de nombreux groupes locaux œuvrent au niveau local. Ainsi, le groupe de Troyes existe depuis un an, pour informer et sensibiliser le public et les décideurs à la publicité et ses nuisances, afin d’en diminuer les effets.

Le monde merveilleux de la pub

Affichage, prospectus, télé, internet, radio, presse… chaque personne reçoit en moyenne 500 à 3000 messages publicitaires par jour ! La publicité commerciale ne s’adresse qu’aux consommateurs, au détriment des citoyens éveillés et responsables.
Elle propage des idéologies néfastes : sexisme, culte de l’apparence, compétition, matérialisme… Elle crée de faux besoins, provoque des dépenses inutiles, conduit à la frustration.
Elle est coûteuse : nous la payons directement dans le prix de nos achats, et indirectement en tant que contribuables, par ses conséquences sanitaires, sociales et environnementales (obésité, surendettement, déchets..).

Contre le matraquage publicitaire et pour une liberté de réception : il faut limiter l’exposition aux messages publicitaires, en commençant par l’affichage publicitaire dans l’espace public.

Le projet de RLP de Troyes

Suite à l’extension de Troyes Champagne Métropole et à la décision des communes membres de ne pas céder la compétence urbanisme à TCM, la ville de Troyes a décidé, par une délibération du conseil municipal, d’élaborer un projet de Règlement Local de Publicité, qui sera annexé à son PLU. Les objectifs affichés sont notamment d’encadrer la mise en œuvre des enseignes, de maîtriser l’essor des panneaux numériques, de privilégier la sécurité routière.

La ville de Troyes est tenue de faire une concertation publique (d’octobre à décembre, à l’hôtel du Petit Louvre et sur le portail commerce). Pourtant, elle a choisi de n’informer le public qu’au minimum (un encart dans le Press’Troyes de septembre), considérant que la population n’est pas vraiment concernée. De fait, le registre de concertation est toujours vierge.
Nous estimons au contraire que tout usager de la ville est concerné, et doit pouvoir être informé ! Ce document va déterminer l’aspect de notre ville pour les décennies à venir…

Notre analyse

Notre analyse porte surtout sur la partie « publicité », laissant aux spécialistes de la préservation du patrimoine le soin d’informer sur le volet « enseignes ». En effet pour nous la publicité est une pollution, quelle que soit la qualité de son intégration dans l’architecture et le paysage.

Nous avons relevé des points positifs :

  • l’extension des Zones de Publicité Restreinte, dans lesquelles les règles de densité et d’interdistance entre les panneaux sont plus strictes (art. 2.1.1, 2.2.1 et 2.3.1 du projet)
  • l’interdiction des adhésifs publicitaires sur les vitrines (art. 4.2.2 et 4.3.2)

Et nous avons de grandes inquiétudes :

  • l’autorisation de la publicité en zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), les secteurs protégés au titre du patrimoine des XIXe  et XXe siècle, dans lesquels, par défaut, la publicité est interdite (art. 3.3.1, 3.4.1 et 3.5)
  • et surtout l’absence de règles s’appliquant spécifiquement à la publicité numérique (art. 3.3.2 et 3.4.2) : rien ne l’interdit sur le mobilier urbain (abris voyageurs*, sucettes d’informations municipales), et les règles applicables aux panneaux numériques sont les mêmes que pour les autres dispositifs (sauf le format, qui doit être réduit).

*N’oublions pas que pour les afficheurs, quand nous attendons le bus nous ne sommes pas des voyageurs, encore moins des usagers : nous sommes des cibles.

Un peu d’anticipation…

Voici ce que permettrait la stricte application de ce projet, dans le pire des scénarios catastrophe :

Deux ans plus tard : sur les boulevards et accès, tous les panneaux lumineux existants ont été remplacés par des panneaux numériques ; au départ, ça choquait, et puis on s’habitue ; maintenant il y a aussi des grands panneaux rue de la Paix, rue Etienne Pédron… Ça anime les rues !

Sept ans plus tard :  voici la ville connectée ! Il y a maintenant des écrans de pub à chaque abri de bus, y compris au centre-ville. Ça offre une bonne connexion wi-fi, et grâce aux capteurs dont sont équipés ces bijoux de technologie, on ne voit que les pubs qui nous intéressent. Et pour les enfants, c’est génial : une télé géante, qui leur propose jouets et gourmandises… Ils n’ont jamais été aussi sages en attendant le bus. Vivement Noël !

Nos revendications

Comme on sait que la catastrophe est toujours pire que le pire des scénarios, nous demandons, a minima :

  • l’interdiction de la publicité numérique sur mobilier urbain pour protéger les usagers de l’évolution inquiétante en termes de publicité ciblée
  • un encadrement strict de la publicité numérique (interdistance de 200m minimum, interdiction absolue à proximité des carrefours) pour protéger les usagers de la route des dangers liés à l’éblouissement et la distraction
  • le maintien de l’interdiction de la publicité dans les zones de protection du patrimoine (ZPPAUP) : pourquoi protéger le patrimoine, et finalement y implanter des panneaux ?
  • l’extinction des enseignes, vitrines et mobilier urbain dès la fin de l’activité : pourquoi éclairer les abris voyageur quand il n’y a plus de voyageur ?
  • l’interdiction de la publicité au sol (cleantags)

Ces mesures nous paraissent nécessaire pour atteindre les objectifs cohérents en termes de sécurité routière, réduction de la pollution lumineuse, économies d’énergie, protection des personnes et mise en valeur du patrimoine.

Vous aussi, donnez votre avis, avant fin décembre !

Envoyez une lettre à M. le Maire de Troyes (hôtel de Ville, place Alexandre Israël, 10000 Troyes)

Venez écrire dans le registre à l’hôtel du Petit Louvre, 1 rue Linard-Gonthier à Troyes

  • le lundi de 13h30 à 17h30,
  • du mardi au jeudi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30,
  • le vendredi de 9h à 12h

Envoyez un mail à mail.urbanisme@ville-troyes.fr

Vous pouvez aussi participer aux mobilisations du groupe R.A.P. Troyes qui seront annoncées sur nos pages du réseau-social-avec-pub,  ou du  réseau social sans pub.

Plus d’infos en écrivant à : contact.troyes@antipub.org
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LÉclairCit fait son printemps du cinéma !

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Après le succès de la représentation de «La jolie valse des emplois» dont vous pourrez voir quelques photos en cliquant ici, LÉclairCit vous propose  :

La Cigale, le corbeau et les poulets

Mercredi 22 mars 2017 à 20h
au cinéma CGR – CinéCity
à Troyes

Une comédie documentaire réalisée par l’équipe qui a tourné Merci Patron ! (que nous avons invité à Troyes le 18 mai 2016)

La projection sera suivie d’un débat avec le réalisateur du film Olivier Azam

Cliquer sur l’image pour lire l’article

On les accuse, ils vont résister !

C’est une histoire tout ce qu’il y a de plus vraie, mais qui a néanmoins toutes les apparences d’une farce délirante et cocasse… On rit certes beaucoup à écouter les protagonistes du film se dépêtrer de cette affaire, mais on est aussi un brin admiratif de leur capacité à imposer tranquillement et avec bonne humeur leur volonté infatigable de résister à ce qui les défrise.
D’aucuns les trouvent sacrément casse-burnes (ceux qui détiennent un embryon de pouvoir), mais pour plein d’autres, ils sont les indispensables «emmerdeurs jouissifs» qui empêchent l’enlisement des cervelles…

Nos joyeux papys contestataires vont être arrêtés, menottés, embarqués, cuisinés car ils sont soupçonnés d’être de terribles terroristes qui osent menacer le Président de la république. Mais pourquoi eux ? On se le demande…

Les débats

Le film ouvre concrètement le débat sur plusieurs pistes :
  • la démocratie locale, qui ne s’use que si l’on ne s’en sert pas,
  • la presse locale, le pouvoir de l’écrit et des lettres ouvertes et non anonymes,
  • les abus policiers dans la lutte antiterroriste, le fichage et les gardes à vue,
  • l’interpellation des élus et des responsables de notre quotidien,
  • la lutte contre les projets inutiles et les zones à défendre (ZAD),
  • L’écologie concrètement à travers le problème des éoliennes industrielles et des pesticides,
  • la défense du territoire et de la nature contre le capitalisme financier sans foi ni loi ni cerveau,
  • la pratique collective dans la joie et la tolérance des différentes opinions (même si on s’engueule !)

Possibilité de retirer ses places dès maintenant au CGR ou sur le site du cinéma : http://www.cgrcinemas.fr/troyes/film/171754/

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