Archives de catégorie : Politique

SOUS les Pavés la plage ! Fake News or NOT !

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Décidément nous vivons une époque formidable !

En effet, on trouve, publié en page 5 du journal l’Est Éclair du 2 juin 2018, un article intitulé « Pour connaître la vérité sur les fake news ».

Pour lire l’article, cliquer sur l’image

Rien que le titre en soi donne déjà envie de sourire, tant la question de la vérité constitue le cœur même de ce qu’on nomme fake news.
Mais pour atteindre la franche rigolade, il faut entrer dans le corps de l’article. On y apprend en effet qu’une association, « Aube, dialogues et perspectives » invite à « une rencontre afin de tout savoir sur les fake news, sur la désinformation et la post-vérité. Et sur les risques qu’encourt la démocratie… »
Là, franchement, le rédacteur, en tant que journaliste (donc a priori non épargné par les propos du Président  de la République sur les fake news), aurait pu donner un peu de perspective à son sujet. Il aurait pu citer quelques ouvrages illustrant l’influence perverse et toxique du langage dans la vie démocratique (voir liste non exhaustive ici).
Dans cet esprit de respect de la démocratie et afin de s’assurer de toucher tous les lecteurs de son journal, y compris les non anglicistes, le rédacteur aurait pu également titrer « bobards » plutôt que « fake news ».

Reprendre sans discuter la langue du pouvoir n’est-ce pas déjà prendre position ? On pourra lire ou relire à ce sujet « LQR » de Éric Hazan (2006) qui n’a pas pris une ride.

Le sommet du « bobard » propagé dans cet article est atteint au second paragraphe où, dès le titre, l’enquête est bouclée, le suspens est levé, on connaît les coupables : « Droite extrême et extrême gauche ». Pourquoi est-ce un bobard ?
Pour au moins trois raisons :

  • Le rédacteur semble ignorer qu’il existe aujourd’hui un « extrême centre » (lire et écouter à ce sujet le philosophe Alain Deneault), incarné en grande partie par le pouvoir actuel et qui participe de façon significative à engendrer, non pas des fausses nouvelles ou bobards de façon directe, mais à semer le trouble et la confusion dans les esprits en manipulant le vocabulaire pour créer des « éléments de langage », comme on le fait dans le marketting (pardon, la réclame).
  • Plus grave, on trouve dans ce paragraphe un amalgame des plus douteux et nauséabond, sans aucun fondement et digne d’un bobard diffamatoire frisant le complotisme « […] Parfois ce sont les mêmes personnes  sur le djihadisme, le complotisme, sur des thèmes comme les vaccins ou les compteurs Linky ». Ces propos, relayés avec zèle sans aucune analyse, sans aucune vérification, sans aucune preuve ni sans la moindre source sont affligeants et incarnent le degré zéro de l’information. Ce n’est donc rien d’autre que ce que ce texte tente piteusement de dénoncer, des bobards de la plus belle facture.
  • Une simple visite sur la page d’accueil de l’association, « Aube, dialogues et perspectives » offre un exemple on ne peut plus édifiant de bobard (fake news pour ceux qui ne suivraient pas) puisqu’on y lit que « l’association est apolitique », mais que « en même temps » on y apprend à la page « actualités », par un article du 20 février de l’Est-Éclair, que cette association a été créée à l’initiative de Grégory Besson-Moreau dont chacun(e) dans l’Aube, sait qu’il ne fait pas de politique !!!

Bref, si tout cela n’était pas juste risible, la vie serait tellement terne. Ah, on me dit dans mon oreillette que la majorité de nos concitoyens(nes) n’ont pas besoin qu’on leur raconte de bobards. Ils savent parfaitement de quoi il s’agit quand le gouvernement utilise le terme « dialogue social », ils comprennent parfaitement ce que signifie, ou plutôt ce que ne signifie pas « interdiction du glyphosate »

Pour finir là dessus, une petite devinette : le gouvernement et ses haut-parleurs médiatiques nous gavent quotidiennement d’une bouillie communicante à forte teneur en mot « réforme ».

  • Exemple : La SNCF a une dette, donc il faut réformer la SNCF. Réformer la SNCF, c’est donc s’attaquer au statut des cheminots qui met gravement en péril l’avenir de la société de chemins de fer.
  • Question : C’est du lard, du cochon ou du bobard ?

En attendant, n’hésitez pas à venir vous détendre en chansons autour de Mai 68 vendredi prochain, ça c’est pas un bobard !!!

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Sous les pavés la plage

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Afin d’être sûr que les 50 ans de mai 68 sont bien révolus, c’est en juin que LÉclairCit vous invite à les fêter en chansons.

Pour cette occasion, Jacques Esnault a concocté une conférence gesticulée intitulée «Sous les pavés la plage»

Jacques Esnault fait maintenant un peu partie de la famille puisque nous l’avons déjà reçu à deux reprises. Le 20 mai 2016, tout d’abord, pour sa conférence gesticulée «Des lendemains qui chantent». Il y était déjà question de chansons et le lendemain 21 mai, Jacques avait animé un atelier d’écriture. Nous l’avons ensuite accueilli le 25 février 2017 au centre culturel Didier Bienaimé avec la troupe du collectif 1984 pour une représentation de leur pièce «La jolie valse des emplois».

Nous vous espérons donc fort nombreuses et nombreux pour venir pousser la chansonnette le vendredi 8 juin au Petit Louvre à Troyes.

Et n’hésitez pas à diffuser largement !

Cliquer sur l’image pour télécharger le flyer au format pdf
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« Les médias contre la démocratie »

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Une émission sur les médias et la démocratie, ça n’est pas si courant pour que nous nous passions de la signaler.

L’émission intitulée « Vraiment Politique » est diffusée sur la chaîne LE MEDIA. Elle est animée par Aude Lancelin et la prochaine édition consacrée aux médias et à la démocratie sera diffusée demain

jeudi 12 mars à 20h30

L’émission sera accessible en direct en cliquant ici « Les médias contre la démocratie »

Découvrez ci-dessous les invités

  • Patrick Champagne, sociologue, ex-proche de Bourdieu,
  • Divina Frau-Meigs, professeur à Paris III et spécialiste des fake news,
  • Paul Moreira, journaliste d’investigation,
  • Henri Maler, fondateur d’Acrimed (association soutenue par LÉclairCit),
  • Henri Guaino, ex-député des Yvelines et plume de Nicolas Sarkozy,
  • Amaury de Rochegonde, coauteur de « Médias les nouveaux empires », enquête sur les oligarques.
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A Noël on s’endette ?

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« La dette, une arme de domination »

La dette, un moyen de domination mal expliqué. Daniel Mermet reçoit Éric Toussaint, porte-parole du CADTM.  Le site Là-bas si j’y suis a permis de mettre cet entretien en accès libre sur le site du CADTM.

C’est cadeau, mais Là-bas ne vit que grâce à ses abonnés

Alors pour Noël endettez-vous à hauteur de 5€/mois en offrant un abonnement à Là-bas si j’y suis !

LÀ-BAS SI J’Y SUIS, créée et animée par Daniel Mermet, est une des plus grandes émissions de l’histoire de la radio. Magazine de grand reportage radiophonique né en 1989 lors de la chute du mur de Berlin, l’émission a été diffusée quotidiennement avec un grand succès sur France Inter jusqu’en 2014.

Lire la suite ici…

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« Zéro Phyto 100% Bio » à Troyes

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Jeudi 14 décembre 2017
en avant première

Le 14 septembre 2017 l’association « Générations Futures » publie les résultats d’une étude qu’elle a menée sur la présence de glyphosate dans les aliments vendus en France. Le documentaire de Guillaume Bodin tombe à point nommé pour en débattre. Le débat sera animé par Sophie Bordères qui est chargée de mission « Alternative aux pesticides » pour l’association « Générations Futures »

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Action pour un référendum sur le CETA à Troyes

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Samedi dernier 18 novembre, nous avons été un peu plus d’une dizaine de membres du collectif STOP-TAFTA-CETA de l’Aube à nous être relayés entre 10h et 16h30 rue Émile Zola à Troyes.

Fin de journée avant dépouillement. Cliquer sur l’image pour lire l’article de presse. Photo B. Soilly – L’Est Éclair – 20/11/2017

Nous avons interpellé les passants pour leur proposer un tract résumant les points essentiels de l’actualité concernant le CETA et nous leur avons également proposé un sondage afin de savoir s’ils étaient « pour » un référendum sur le CETA, « contre » un référendum ou « sans avis » sur la question.
Nous avons recueilli 377 avis favorables à un référendum, 6 contre et 16 ne se sont pas prononcés.  Au niveau national ce sont 2063 personnes qui ont répondu à ce sondage et l’option « pour un référendum » l’a emporté avec 95,7 % des voix (lire le compte-rendu complet sur le site du collectif national).

L’accueil qui nous a été réservé a été globalement chaleureux avec très souvent un intérêt réel pour le sujet. En particulier, nombre de personnes ne savaient pas de quoi il s’agissait et ont manifesté beaucoup de curiosité en discutant, parfois longuement avec nous.

Il est encore temps de stopper le CETA

Il n’est en effet pas trop tard pour exiger un référendum avant que le traité ne passe devant le parlement français pour adoption dans son intégralité.

Le CETA est en application provisoire depuis le 21 septembre dans sa quasi intégralité.  Pour le moment le mécanisme d’arbitrage (ICS) n’est pas actif, mais il le sera si le CETA est ratifié par l’ensemble des parlements des 28 États membres de l’UE.
Pour se faire une idée des positions des élus que nous avons interpellés, et des arguments que l’on peut opposer à leurs réponses, on peut consulter les documents ou documentaires proposés ci-après.

Documents ou supports à consulter

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Projet de Règlement Local de Publicité à Troyes

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La Ville de Troyes organise, jusque fin décembre, une concertation autour de son projet de Règlement Local de Publicité.

L’avis du groupe local de R.A.P.

Résistance à l’Agression Publicitaire est une association loi 1901 qui a pour but de lutter contre les effets négatifs de la publicité ; elle existe depuis 25 ans au niveau national, et de nombreux groupes locaux œuvrent au niveau local. Ainsi, le groupe de Troyes existe depuis un an, pour informer et sensibiliser le public et les décideurs à la publicité et ses nuisances, afin d’en diminuer les effets.

Le monde merveilleux de la pub

Affichage, prospectus, télé, internet, radio, presse… chaque personne reçoit en moyenne 500 à 3000 messages publicitaires par jour ! La publicité commerciale ne s’adresse qu’aux consommateurs, au détriment des citoyens éveillés et responsables.
Elle propage des idéologies néfastes : sexisme, culte de l’apparence, compétition, matérialisme… Elle crée de faux besoins, provoque des dépenses inutiles, conduit à la frustration.
Elle est coûteuse : nous la payons directement dans le prix de nos achats, et indirectement en tant que contribuables, par ses conséquences sanitaires, sociales et environnementales (obésité, surendettement, déchets..).

Contre le matraquage publicitaire et pour une liberté de réception : il faut limiter l’exposition aux messages publicitaires, en commençant par l’affichage publicitaire dans l’espace public.

Le projet de RLP de Troyes

Suite à l’extension de Troyes Champagne Métropole et à la décision des communes membres de ne pas céder la compétence urbanisme à TCM, la ville de Troyes a décidé, par une délibération du conseil municipal, d’élaborer un projet de Règlement Local de Publicité, qui sera annexé à son PLU. Les objectifs affichés sont notamment d’encadrer la mise en œuvre des enseignes, de maîtriser l’essor des panneaux numériques, de privilégier la sécurité routière.

La ville de Troyes est tenue de faire une concertation publique (d’octobre à décembre, à l’hôtel du Petit Louvre et sur le portail commerce). Pourtant, elle a choisi de n’informer le public qu’au minimum (un encart dans le Press’Troyes de septembre), considérant que la population n’est pas vraiment concernée. De fait, le registre de concertation est toujours vierge.
Nous estimons au contraire que tout usager de la ville est concerné, et doit pouvoir être informé ! Ce document va déterminer l’aspect de notre ville pour les décennies à venir…

Notre analyse

Notre analyse porte surtout sur la partie « publicité », laissant aux spécialistes de la préservation du patrimoine le soin d’informer sur le volet « enseignes ». En effet pour nous la publicité est une pollution, quelle que soit la qualité de son intégration dans l’architecture et le paysage.

Nous avons relevé des points positifs :

  • l’extension des Zones de Publicité Restreinte, dans lesquelles les règles de densité et d’interdistance entre les panneaux sont plus strictes (art. 2.1.1, 2.2.1 et 2.3.1 du projet)
  • l’interdiction des adhésifs publicitaires sur les vitrines (art. 4.2.2 et 4.3.2)

Et nous avons de grandes inquiétudes :

  • l’autorisation de la publicité en zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), les secteurs protégés au titre du patrimoine des XIXe  et XXe siècle, dans lesquels, par défaut, la publicité est interdite (art. 3.3.1, 3.4.1 et 3.5)
  • et surtout l’absence de règles s’appliquant spécifiquement à la publicité numérique (art. 3.3.2 et 3.4.2) : rien ne l’interdit sur le mobilier urbain (abris voyageurs*, sucettes d’informations municipales), et les règles applicables aux panneaux numériques sont les mêmes que pour les autres dispositifs (sauf le format, qui doit être réduit).

*N’oublions pas que pour les afficheurs, quand nous attendons le bus nous ne sommes pas des voyageurs, encore moins des usagers : nous sommes des cibles.

Un peu d’anticipation…

Voici ce que permettrait la stricte application de ce projet, dans le pire des scénarios catastrophe :

Deux ans plus tard : sur les boulevards et accès, tous les panneaux lumineux existants ont été remplacés par des panneaux numériques ; au départ, ça choquait, et puis on s’habitue ; maintenant il y a aussi des grands panneaux rue de la Paix, rue Etienne Pédron… Ça anime les rues !

Sept ans plus tard :  voici la ville connectée ! Il y a maintenant des écrans de pub à chaque abri de bus, y compris au centre-ville. Ça offre une bonne connexion wi-fi, et grâce aux capteurs dont sont équipés ces bijoux de technologie, on ne voit que les pubs qui nous intéressent. Et pour les enfants, c’est génial : une télé géante, qui leur propose jouets et gourmandises… Ils n’ont jamais été aussi sages en attendant le bus. Vivement Noël !

Nos revendications

Comme on sait que la catastrophe est toujours pire que le pire des scénarios, nous demandons, a minima :

  • l’interdiction de la publicité numérique sur mobilier urbain pour protéger les usagers de l’évolution inquiétante en termes de publicité ciblée
  • un encadrement strict de la publicité numérique (interdistance de 200m minimum, interdiction absolue à proximité des carrefours) pour protéger les usagers de la route des dangers liés à l’éblouissement et la distraction
  • le maintien de l’interdiction de la publicité dans les zones de protection du patrimoine (ZPPAUP) : pourquoi protéger le patrimoine, et finalement y implanter des panneaux ?
  • l’extinction des enseignes, vitrines et mobilier urbain dès la fin de l’activité : pourquoi éclairer les abris voyageur quand il n’y a plus de voyageur ?
  • l’interdiction de la publicité au sol (cleantags)

Ces mesures nous paraissent nécessaire pour atteindre les objectifs cohérents en termes de sécurité routière, réduction de la pollution lumineuse, économies d’énergie, protection des personnes et mise en valeur du patrimoine.

Vous aussi, donnez votre avis, avant fin décembre !

Envoyez une lettre à M. le Maire de Troyes (hôtel de Ville, place Alexandre Israël, 10000 Troyes)

Venez écrire dans le registre à l’hôtel du Petit Louvre, 1 rue Linard-Gonthier à Troyes

  • le lundi de 13h30 à 17h30,
  • du mardi au jeudi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30,
  • le vendredi de 9h à 12h

Envoyez un mail à mail.urbanisme@ville-troyes.fr

Vous pouvez aussi participer aux mobilisations du groupe R.A.P. Troyes qui seront annoncées sur nos pages du réseau-social-avec-pub,  ou du  réseau social sans pub.

Plus d’infos en écrivant à : contact.troyes@antipub.org
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Les tout petits riens et moi et moi et moi…

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Président Macron lors de l’inauguration de Station F, à Paris le 29 juin 2017. Photo : Pascal ViLA/SIPA

Ainsi donc notre pharaonique Président nous a fait l’honneur d’accéder à la complexité de sa pensée en déclarant, dodelinant de la tête façon Sarkozy, « Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien ! »
Immédiatement, les experts de plateaux télé ont  commenté sur une boulette ou une maladresse, voire un dérapage.
Eh bien, je dirais pour ma part, épousant le style chic et désuet de Président Macron,  « Que nenni ! Trève de balivernes et billevesées ! »

Non, je crois au contraire que nos chers chiens de garde sont assez malvoyants et que Président Macron a bien raison de douter de leur capacité à capter l’essence de sa pensée. C’est une hypothèse peu crédible qu’un esprit aussi brillant que celui de Président Macron ait pu commettre un impair aussi grossier.

La réalité est en effet beaucoup plus simple : Président macron est victime du syndrome de la sur-complexité intellectuelle qui, comme toute qualité exceptionnelle possède, hélas, quelques effets secondaires inattendus et imparables. Ici, il s’agit de l’effet bien connu et longuement étudié par l’école de pataphysique du Touquet, je veux parler de l’inversion de l’être et de l’avoir. Ce phénomène est courant chez le macrondertalien supérieur, qui inverse assez facilement les verbes être et avoir. Ce n’est pas très grave en soi, mais il faut toutefois rester vigilant.

Du coup, ce qu’il a voulu dire, pour de vrai,  c’est « Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui n’ont rien ! »

Et là ça change tout et ça devient lumineux. En effet, comment imaginer qu’un p’tit gars issu d’un milieu précaire des quartiers défavorisés d’Amiens, qui en a bavé, qui a dû bosser pendant ses études pour se les payer, qui, tout petit, a vu sa mère pleurer en se demandant comment elle allait faire pour remplir le frigo, oui, comment imaginer que ce jeune homme modeste, devenu soudain Président Macron, puisse afficher un tel mépris à l’égard des siens ?

Ah, Oh Ah Euuhhh! On me dit dans mon oreillette que je me serais trompé de fiche signalétique.

Bon, ben c’est pas grave, tant qu’on n’est pas gouverné par un moins que rien et une bande de vauriens, mais là rien n’est certain !

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La Tourmente grecque II

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Le public aubois a déjà eu l’occasion d’être informé sur la situation dramatique que l’UE fait subir au peuple grec lors de la conférence de Stathis Kouvélakis co-organisée par LÉclairCit et le collectif de soutien au peuple grec-Aube le 24 novembre dernier.

Depuis, la situation s’est encore aggravée pour les citoyens grecs qui sont plongés dans une misère croissante, entraînant dépressions, suicides et décès faute d’accès aux soins et par manque de médicaments. Ce qui se passe là-bas, à l’heure où on nous rebat les oreilles à coups de propagande usant et abusant de termes aussi scandaleux et ineptes que «réforme» ou «modernisation» est orchestré par des dirigeants européens élus et non élus faisant preuve d’un cynisme sans commune mesure.

Pour s’informer de cette situation et aussi pour celles et ceux qui souhaitent s’associer aux actions, le collectif de soutien au peuple grec de l’Aube vous invite à :

  • signer une pétition à l’intention du maire de Kalamata qui envisage d’expulser les bénévoles du dispensaire socio-solidaire qui, depuis 2012, ont réaménagé des locaux vides et abandonnés pour permettre aux 30% de grecs, sans couverture sociale, d’être soignés gratuitement.
  • une projection suivie d’un débat avec le réalisateur, Philippe Menut, de

LA TOURMENTE GRECQUE – II

Jeudi 6 avril 2017 à 20h
au cinéma CGR – CinéCity
à Troyes

Un gros plan à la fois humain et financier sur les causes et les conséquences de la crise grecque. Une enquête précise et claire sur les mécanismes de l’austérité et de la dette publique, sur la capitulation du gouvernement Syriza vis à vis des institutions européennes.

La Grèce est un laboratoire en Europe.

Un film pour débattre sur les perspectives politiques et les alternatives démocratiques en France et en Europe. Un documentaire lanceur d’alerte.

« Je n’ai pas fait un film pour dire ce que je savais ; ce que j’explique, je l’ai compris en tournant le documentaire »
Philippe Menut

La projection sera suivie d’un débat avec le réalisateur

Possibilité de retirer ses places dès maintenant au CGR ou sur le site du cinéma  http://www.cgrcinemas.fr/troyes/film/197514/

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Unité de Valorisation Energétique, club de vacances, ou Incinérateur ?

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Lundi 30 janvier, comme indiqué dans notre dernier article sur le sujet, s’est effectivement tenu à LA CHAPELLE SAINT LUC le premier débat public à propos du projet d’installation de l’incinérateur. On peut se réjouir d’une forte participation car la salle était comble, et nombreuses personnes se sont appliquées à poser des questions de fond, dans le respect du débat. Et après ?… Continuer la lecture de Unité de Valorisation Energétique, club de vacances, ou Incinérateur ?

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