Archives de catégorie : Société

URGENCE CETA – Demandez à vos parlementaires de ne pas ratifier le CETA !

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LÉclairCit étant hors TAFTA, CETA et autres ALE, c’est tout naturellement que nous relayons cet appel initié par le collectif STOP-TAFTA. Un outil est proposé au bas cette page pour vous aider à interpeller vos parlementaires.

Si vous souhaitez quelques éclaircissements à propos de l’enfumage (fake news ?) de M. Macron qui tente de justifier la signature d’accords de libre échange climaticides en s’appuyant sur l’accord sur le climat de 2015, nous vous recommandons un article de Politis à lire ici.

Mobilisons-nous ! Repoussé après les élections européennes par Emmanuel Macron, le processus de ratification du CETA, cet accord de commerce et d’investissement entre le Canada et l’Union européenne, vient de débuter !
Les députés voteront le 17 juillet, en séance plénière de l’Assemblée nationale. La volonté d’Emmanuel Macron est claire : ratifier le CETA en catimini, dans la torpeur de l’été, en espérant le moins de contestation possible.
Les députés n’ont pas la possibilité de modifier le texte : ils ne peuvent que l’approuver ou le rejeter.

Au nom de l’urgence climatique, de la santé, de l’agriculture, de l’emploi, des services publics et de la démocratie, aidez-nous à interpeller les députés et sénateurs. Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chance de bloquer la ratification du CETA !

Grâce à l’outil ci-dessous, vous pouvez envoyer un courriel aux député·e·s pour leur demander de ne pas ratifier le CETA.

♦ Pensez bien à modifier le texte pour qu’il soit adapté (notamment choisir entre Monsieur et Madame le/la député·e).

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La « persécution collective » de Julian Assange doit cesser maintenant, affirme un expert de l’ONU

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Treize ans d’acharnement

Le Monde Diplomatique du mois de mai propose un article de Juan Branco intitulé « L’indomptable Julian Assange ». Le journal propose à la fin de l’article une chronologie qui retrace treize années de la vie de Julian Assange, depuis Décembre 2006, date de la Fondation de WikiLeaks par Julian Assange et d’une dizaine d’autres militants jusqu’au 11 avril 2019, date à laquelle M. Lenín Moreno, président de l’Équateur depuis mai 2017, révoque l’asile politique d’Assange, que la police britannique arrête dans l’ambassade. Les États-Unis demandent son extradition pour « piratage informatique ».

Lui aussi visé par l’Espionage Act, le lanceur d’alerte Edward Snowden (lire « Géopolitique de l’espionnage ») évoque sur Twitter une affaire qui dépasse largement le cas d’Assange et engage l’avenir des médias en général.

La « persécution collective » de Julian Assange doit cesser maintenant, affirme un expert de l’ONU

Nils Melzer, le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, après sa rencontre avec Julian Assange, fondateur de Wikileaks, à la prison de haute sécurité de Belmarsh, à Genève (Suisse), le 31 mai 2019. DENIS BALIBOUSE / REUTERS

Après avoir rendu visite à Julian Assange dans une prison londonienne, un expert indépendant des droits de l’homme de l’ONU a lancé vendredi un appel contre son extradition aux Etats-Unis, soulignant son inquiétude concernant le sort du co-fondateur de Wikileaks, accusant « un groupe d’Etats démocratiques » de se « liguer » contre le prisonnier pour « l’isoler, le diaboliser et le maltraiter ».

Pour lire l’article complet suivre ce lien

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Éduquer à la sexualité en milieu hostile !

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En mai, fais ce qu’il te plaît !

Les arbres bourgeonnent et les fleurs s’épanouissent. Ça c’est pour le versant lumineux, le côté « nature ».

En revanche, dans la forêt dense et souvent opaque du net et des médias, la publicité, la pornographie, le patriarcat, le marketing constituent un environnement insidieux qui contribue à promouvoir la domination masculine et à bruiter la représentation féminine dans les sociétés dites évoluées.
Dans ce contexte, comment éduquer et sensibiliser les plus jeunes qui sont bien souvent aussi les plus perméables à la propagande ?

Cette question est centrale et encore et toujours d’actualité.

Lundi 20 mai à 19h30
Auditorium de la maison du patrimoine
à Saint-Julien lès Villas

LÉclairCit, en partenariat avec la FDMJC de l’Aube (Fédération Départementale des Maisons des Jeunes et de la Culture), vous invite (entrée libre) à une projection/débat sur la base de deux films documentaires réalisés par deux militantes au regard lucide et sans concession, Ovidie et Nina Faure.

Tout d’abord nous projetterons le film de l’auteure et réalisatrice Ovidie, intitulé « A quoi rêvent les jeunes filles ? ». Cette projection sera suivie de quelques extraits du dernier film de Nina Faure (en cours de finalisation) intitulé « Le plaisir féminin ». Les deux réalisatrices seront présentes pour échanger ensuite avec le public à l’issue des projections.

À quoi rêvent les jeunes filles ?

Ovidie, auteure et réalisatrice

Un film écrit et réalisé par Ovidie.
Les messages érotiques et les images porno s’affichent partout : sur Internet, sur les murs des villes, partout dans les pubs. Cela modifie-t-il le rapport au sexe des nouvelles générations ?
Ovidie, militante « pro-sexe » des années 90 a enquêté une année auprès de jeunes femmes françaises. Elles se confient en toute liberté et laissent entrevoir un monde mutant, où les combats féministes n’ont rien perdu de leur urgence.
Ovidie est également auteure, réalisatrice, journaliste et doctorante en Lettres. Elle a produit différents ouvrages et documentaires féministes engagés. En 2018 elle a reçu le prix Amnesty International du meilleur documentaire et a été finaliste du Prix Albert Londres pour son film « Là où les putains n’existent pas » (Arte). Elle développe et anime une « Action de prévention et de lutte contre l’exposition précoce des enfants à la pornographie » avec le soutien de la Délégation aux Droits des Femmes et à l’Égalité.

Le plaisir féminin

Nina Faure

C’est le dernier film de Nina Faure en cours de finalisation.
Nina Faure et Yéléna Perret, deux jeunes femmes en plein cœur d’une nouvelle vague féministe, cherchent à comprendre pourquoi l’émancipation promise depuis les années 70 n’est pas encore là.
A LÉclairCit, nous connaissons bien Nina Faure qui était venue à Troyes le 7 octobre 2016 nous présenter le film qu’elle avait co-réalisé avec Pierre Carles « On revient de loin, Opération Correa 2 », un documentaire réalisé en Équateur à la recherche d’alternatives au libéralisme.

Mardi 21 mai
Centre sportif de l’Aube
5 rue Marie Curie à Troyes

Sexualités, relations filles/garçons et éducation au numérique

La FDMJC de l’Aube, en partenariat avec le CIDFF Aube et l’association Solidarité Femmes Aube, invite à une conférence/débat sur le thème « Sexualités, relations filles/garçons et éducation au numérique » avec, entre autres intervenantes, Ovidie et Nina Faure.
Pour avoir tous les détails pratiques sur cette journée, destinée aux acteurs(trices) de terrain, suivez ce lien.

La participation à cette journée se fait sur inscription via un formulaire en ligne.

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