Archives par mot-clé : Politique

J’veux du soleil

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Projection en avant-première
Jeudi 28 mars à 20h30
au CGR de Troyes

Réservations ICI

Face à l’irruption dans l’actualité de celles et ceux que les pouvoirs en place depuis plusieurs décennies se sont appliqués à oublier et à délaisser, c’est un vent de panique qui semble avoir saisi l’exécutif. Tout était pourtant bien huilé avec le soutien sans faille (ou presque) des chiens de garde médiatiques dont la mission première fut de rendre invisibles et  inaudibles les laissés pour compte, au moins jusqu’au 17 novembre 2018.

Depuis, donc, les invisibles et les oubliés du pouvoir ont revêtu des gilets jaunes et ont pris la lumière.
Sacrilège !
La meute médiatique n’a pas manqué de lâcher ses plus fidèles toutous et les exemples de ce mépris de classe et de caste sont nombreux.

A LÉclairCit, il nous semble donc impératif et urgent de relayer et promouvoir un regard alternatif et venant du terrain afin que chacune et chacun puisse porter son propre regard sur ce rassemblement de citoyens qui veulent prendre la lumière ensemble, parce que, individuellement, c’est « même pas dans tes rêves ! » comme on dit en langue des générations futures.

Le Film

Gilles Perret a réalisé de nombreux documentaires. Notamment Ma Mondialisation, Les Jours heureux, La Sociale, l’Insoumis.
François Ruffin est reporter pour le journal Fakir, député de la Somme. Il a reçu un César pour son film Merci Patron que LÉclairCit a fait projeter à Troyes le 18 mai 2016.

Projection suivie d’un échange avec la salle en présence de Stathis Kouvélakis

Stathis Kouvélakis à Troyes le 24/11/2016

Stathis Kouvélakis est enseignant-chercheur au King’s College de l’Université de Londres où il enseigne la philosophie politique. Il était membre du comité central de Syriza lors de la victoire de ce parti en Grèce en janvier 2015. Prônant une sortie de l’euro et une rupture franche avec les institutions européennes, il décida de faire scission avec Alexis Tsipras et est actuellement membre d’Unité populaire. Il a tenu, à Troyes le 24 novembre 2016, une conférence (qu’il est possible de ré-écouter ici) à l’invitation de LÉclairCit et du collectif Aube de soutien au Peuple Grec sur le thème « Grèce/Europe quelles alternatives ? »

Il s’intéresse de près au mouvement des gilets jaunes et a suivi les débats de l’assemblée des assemblées qui a réuni, les 26 et 27 janvier dernier à Commercy, près de 75 délégations paritaires de Gilets jaunes venus de toute la France. Il a également participé à un live avec une équipe de Mediapart et des animateurs du groupe local des GJ de Commercy dont il a tiré un texte.  La seconde assemblée des assemblées aura lieu à Saint Nazaire les 5, 6 et 7 avril prochain.

C’est à un autodafé que s’est livrée la police, à Dions : ils ont détruit « Marcel » ! Dans la France de Macron, on casse les œuvres qui menacent le pouvoir. Mais le peuple vaincra : « Marcel » va renaître, et partir en tournée… jusqu’aux Champs-Elysées ?

« Oh ! Punaise ! Mais c’est quoi, ça ? C’est qui, ce type-là ? »

« C’est qui, ce gars-là ? on se renseigne.
– C’est un vieux monsieur qui s’appelle Marcel, Marcel Sanchez, un maçon à la retraite, d’origine espagnole. Il a 77 ans, et il passe ses après-midis ici.
– Mais alors, comment le peintre l’a choisi lui ?
– Eh bien, il a regardé son visage, il a vu qu’il contenait les douleurs, les fatigues de la vie. Regardez. Et puis aussi, dans sa moustache, dans son oeil, comme une lumière, comme un sourire… »

J’étais ému.
« Hier matin, reprenait Dédé, Gilet jaune de Dions, les toutous de Macron sont venus tout démonter, on a préféré brûler notre cabane nous-mêmes. Mais la toile, on l’a sauvée !
– C’est un peu votre totem ?
– Voilààà ! »
s’écria un choeur.

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Troyes, ou l’histoire d’une marche arrière sur la réglementation de la pub

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Le collectif local RAP Troyes, très actif pour nous informer sur l’invasion du domaine public par la publicité et les impacts néfastes qu’elle engendre, a publié un article sur l’actualité du RLP (Règlement local de publicité) de Troyes.

Les éléments d’information présentés dans cet article risquent fort d’être peu, pas ou mal traités localement et il est donc naturel que LÉclairCit s’en fasse l’écho et le relai.

Troyes, ou l’histoire d’une marche arrière sur la réglementation de la pub

Règlement local de publicité de Troyes, c’est parti : après un an de concertations et de nombreux remaniements, l’enquête publique démarre ce lundi 22 octobre. Tous les documents sont en ligne. L’article qui suit est un développement de notre analyse du texte. Un nouvel article, plus concis, viendra très prochainement proposer des arguments à déposer dans le registre et les modalités de participation à l’enquête.

La publicité modifie nos comportements. C’est bien le but, et cette lapalissade n’en demeure pas moins une réalité que l’on souhaite ignorer – « moi, ça ne me fait rien, moi je ne la vois même pas ».
Eh bien soyons honnêtes : même nous militants, vigilants, résistants, le gros plan du bébé épanoui, des frites parfaitement grasses, la poitrine rebondie, la bière si fraîche… ça nous fait envie. Et ce sont d’autres paramètres devant lesquels nous ne sommes pas égaux (l’éducation, les moyens, etc.) qui vont faire barrage au passage à l’acte d’acheter. La pub, ça marche sur tout le monde, tout le monde reçoit le message.

Alors, quand en septembre 2017, la Ville de Troyes se contentait de quelques lignes dans le Press’Troyes pour informer sur la concertation autour de son règlement de publicité, n’était-ce pas un brin désinvolte ? Comme si ce RLP ne concernait que les commerçants et les afficheurs (qui eux, ont été largement consultés), et ne pouvait avoir aucune incidence sur le quotidien de… toutes les personnes qui traversent ses rues !

C’est un détail de la procédure, mais il a son importance, et dit bien le peu de considération que Troyes a envers ses administrés et sa désinvolture envers sa responsabilité de législateur.

Pour lire l’intégralité de l’article, cliquez ici

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festival des idées gesticulantes

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1 – Samedi 29 septembre – INCULTURE 2

Franck Lepage n’est plus à présenter, sauf peut-être par lui-même. Il est à l’origine de ce qu’on appelle une « conférence gesticulée », forme de communication orale qui mêle « savoir chaud » et « savoir froid », sans oublier l’humour et la dérision nécessaires en pareille situation. Il sera question de l’éducation et du fameux problème de « l’ascenseur social… »
Invité par la FDMJC Aube

2 – Samedi 6 octobre – C’EST PAS LA FIN DU MONDE, MAIS…

Gwennyn Tanguy est ingénieure en thermo-énergétique et ambassadrice NégaWatt. Elle a une idée assez précise de l’effondrement et de la décroissance, sujets dont les médias dominants ne souhaitent pas s’emparer.
Invitée par Ecol’Aube

3 – Samedi 13 octobre – CHRONIQUES D’UNE EX-BANQUIÈRE

Aline Farès est réellement une ex-banquière. Diplômée d’une grande école de commerce française, ancienne de chez Dexia, elle nous fera visiter en détail et avec beaucoup de pédagogie, le labyrinthe de la finance… Elle a fait un tabac l’an dernier à l’université d’été des mouvements sociaux européens à Toulouse. Alors en cette année du 10ème anniversaire de la crise de 2008, c’est une occasion à ne pas manquer.
Atelier : Aline Farès animera un atelier intitulé «Le Poker des banques» en début d’après-midi le même jour, au même endroit.
Le nombre de places est limité pour cet atelier, nous vous recommandons donc de vous y inscrire via le formulaire disponible en cliquant ici.
Invitée par LÉclairCit

4 – Samedi 20 octobre – RURALS OU LA CONVERGENCE DES RUSTRES

Hervé Chaplais est éducateur populaire, membre de « l’ardeur», association d’éducation populaire politique, tout comme Franck Lepage qui a ouvert ce cycle de conférences gesticulées. Il intervient sur la ruralité et les classes populaires. C’est dire que là-encore on ne sera pas tout à fait sur les sentiers battus et rebattus des commentateurs de l’actu qui fait le buzz…
Invité par e-graine

Toutes ces conférences sont à tarif libre, mais…

les 4 associations ont opté, d’un commun accord, pour un tarif libre à l’entrée des 4 conférences gesticulées. Cette décision a été prise de sorte que ces spectacles soient ouverts au plus large public sans avoir à fixer un prix d’entrée qui n’est jamais le juste prix pour tous.
Cela ne signifie donc pas pour nous « entrée gratuite », mais plutôt « tarif participatif et solidaire ». Nos intervenants ne travaillent pas bénévolement, même si l’idée fait rêver certaines têtes qui fument gravement au cœur des « réservoirs d’idées » (« Think tank » dans la langue du nouveau monde).

C’est donc la traduction pour nous que ces spectacles constituent des moments importants de participation citoyenne en étant acteur plutôt que simple spectateur ou « client ».

Toutes les infos ici : http://idees-gesticulantes.fr.nf/programme/

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Bravo M. Hulot ! Vraiment ?

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Toujours soucieux à LÉclairCit de chercher les contrepoids pour le bon équilibre de la balance médiatique, nous vous proposons ici une petite revue de presse de quelques points de vue qui ne passeront pas par les canaux des médias dominants (et on peut aisément comprendre pourquoi) au sujet de la démission de Monsieur Hulot.

En particulier, on relèvera dans plusieurs de ces supports le rappel de cette déclaration de M. Hulot sur France Inter, quelques secondes après avoir annoncé sa démission : «J’ai une profonde admiration pour Emmanuel Macron et pour Edouard Philippe…» Tout est dit et ça rappelle une déclaration de Pierre Rahbi (proche de Nicolas Hulot) : « Macron, le pauvre, il fait ce qu’il peut, mais ce n’est pas simple. Il est de bonne volonté, mais la complexité du système fait qu’il n’a pas les mains libres. »

Cela n’engage que moi, mais il me semble que cette posture est tout à fait en concordance avec le fameux «En même temps» et que j’ai envie de résumer ainsi : «Je veux sauver la planète, mais j’admire en même temps ceux qui contribuent à organiser son pillage.»

Chapeau M. Hulot ? Heu…

Michèle Rivasi (EELV) et Olivier Tonneau (LFI) chez « Là-bas si j’y suis » – Clic sur l’image pour accéder à l’entretien

Un fort bel entretien sur le site du média en ligne « Là-bas si j’y suis »

Le départ de M. Hulot n’est ni surprenant, ni courageux

Isabelle Attard – REPORTERRE – clic sur l’image pour accéder à l’article

La chroniqueuse voit surtout dans cette démission une opération de « sauvetage d’image ». « Sale temps pour l’écologie », conclut-elle !

Nicolas Hulot, démissionnaire irresponsable

Olivier Tonneau – Enseignant-chercheur à l’Université de Cambridge (Royaume Uni) et membre de la France Insoumise

« Nicolas Hulot, démissionnaire irresponsable », c’est le titre d’un billet publié par Olivier Tonneau sur son blog Médiapart. A la suite des réactions hostiles à ce billet qui ne va pas dans le sens du vent, Olivier Tonneau a publié un nouveau billet en guise de réponse, billet intitulé « Injuste envers ce pauvre Nicolas? ».

 

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En été on cherche l’ombre, mais gare à celle des marronniers !

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C’est l’été et le soleil vaillant oblige souvent à chercher un peu d’ombre. C’est aussi la période où les marronniers pullulent.
Il ne s’agit pas ici de ces jolis arbres à fruit marron et lisse, mais bien plutôt des marronniers journalistiques qui font la couverture des journaux et des magazines en cette période avec l’objectif de toucher un large public sans risque de choquer.
Alors, attention ! Gare à l’ombre des marronniers qui ne manqueront pas de nous tenir à l’écart des sujets et informations fâcheux qui nous concernent.

Pour celles et ceux qui souhaitent garder un peu de lumière, nous vous recommandons le numéro du mois d’août du « Monde Diplomatique ».
Vous y trouverez en particulier un article fort intéressant de Jean-Baptiste Malet intitulé « Le système Pierre Rabhi ».
Jean-Baptiste Malet est Journaliste, auteur de « L’Empire de l’or rouge. Enquête mondiale sur la tomate d’industrie », paru chez Fayard en 2017.

Cet article brosse un portrait de l’agriculteur ardéchois qui ne risque pas de passer pour un « marronnier ».

On y apprend, entre autres, que le charismatique barbichu considère la rationalité et la raison promues par le siècle des  « prétendues Lumières » comme un nouvel obscurantisme ou bien encore qu’il ne prône que le retrait du Monde, pour ne pas dire un repli sur soi, mais sans jamais remettre en question les structures de pouvoir. A cet égard, l’auteur nous rappelle cette déclaration de Pierre Rabhi dans le journal Le Figaro du 4 juin 2018, « Macron, le pauvre, il fait ce qu’il peut, mais ce n’est pas simple. Il est de bonne volonté, mais la complexité du système fait qu’il n’a pas les mains libres. »
L’article nous apporte encore tout un ensemble d’éléments aussi éclairants les uns que les autres sur les multiples facettes qui sont peu, voire jamais dévoilées, du personnage et des « colibris » dans les grands médias qui lui accordent l’accueil le plus bienveillant qui soit.

En particulier, un élément important pour comprendre les critiques évoquant parfois des aspects sectaires ou ésotériques, réside dans le fait que P. Rabhi se réclame de Rudolf Steiner, fondateur de la Société anthroposophique universelle et de la biodynamie. Dans le numéro du mois de juillet 2018  du « Monde Diplomatique », le même auteur,  Jean-Baptiste Malet, a publié un article intitulé « L’anthroposophie, discrète multinationale de l’ésotérisme ». On y apprend par exemple que la Société anthroposophique universelle et la clinique anthroposophique d’Arlesheim, détiennent 33,5 % du capital et 76,5 % des droits de vote des laboratoires Weleda, numéro un des cosmétiques biologiques en France et en Allemagne.
Et alors ? Alors rien d’illégal ni de répréhensible à cela jusqu’à ce qu’on découvre quelques lignes plus loin, une face beaucoup plus sombre de Steiner ainsi que les liens étroits entre les anthroposophes et le parti nazi en Allemagne. On peut par exemple lire ceci « La SS a même administré des programmes d’agriculture biodynamique dans les territoires occupés et des camps de concentration. Weleda a fourni de la crème antigel pour des «expériences médicales» sur des prisonniers de Dachau. »
Enfin, cerise (bio ?) sur le gâteau, on apprend que madame Françoise Nyssen, actuelle Ministre de la Culture, est très proche de M. Bodo von Plato, membre du comité directeur de la Société anthroposophique universelle et qu’elle est la fondatrice de l’école Steiner  « Domaine du possible d’Arles ». École hors contrat  inaugurée en 2015 et dans laquelle on célèbre des rituels assez bizarres comme dans toutes les autres écoles Steiner.

Pour lire le début de l’article du mois d’août suivez ce lien et pour le lire dans son intégralité, rendez-vous chez votre marchand de journaux, ou mieux, abonnez-vous au « Diplo ».

Enfin, si vous souhaitez approfondir le sujet, vous pouvez consulter les liens suivants :

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Un automne gesticulant

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Nos précédentes gesticulations

Nous avons déjà eu l’occasion de vous proposer deux conférences gesticulées créées et jouées par Jacques Esnault qui est l’un de nos partenaires des plus fidèles.

La première s’est tenue le 20 mai 2016 et s’intitulait « Des lendemains qui chantent » et avait été suivie le lendemain par un atelier d’écriture animé par Jacques.
La seconde a eu lieu le 8 juin 2018 et s’intitulait « Sous les pavés la plage »

Nous avons également eu l’occasion d’accueillir Jacques et sa troupe le 25 février 2017 pour la pièce du collectif 1984 « La jolie valse des emplois ». Pour celles et ceux qui y ont assisté, convenons que ce fut finalement assez «gesticulant», voire gesticulatoire.

Nos futures gesticulations

C’est donc avec une grande joie que nous clôturerons notre saison le samedi 1er décembre 2018 à 20h30 au centre culturel Didier Bienaimé avec la dernière création « Les 4 vérités » de l’atelier « Pas Dupes ! »  du collectif 1984. Mise en scène de Jacques Esnault et Brigitte Grisar.

Nous vous donnerons davantage de précisions à la rentrée, mais vous pouvez dès maintenant réserver cette date.

Mais en attendant « Les 4 vérités », il y a la rentrée d’automne

Nous nous sommes joints à 3 autres associations locales pour vous proposer un cycle de 4 conférences gesticulées qui se dérouleront sur 4 samedis consécutifs du 29 septembre au 20 octobre.

Pour LÉclairCit, nous avons invité Aline Farès qui fait un tabac avec sa conférence intitulée « Chroniques d’une ex-banquière »

Quelques mots sur cette conférence

Nous n’aurions donc rien à dire sur ces banques, qui nous explosent à la figure, nous méprisent, mettent les gouvernements au pas – et qu’on ne parvient pourtant pas à contourner tant leurs services nous sont essentiels ?

Les banques, la finance, nécessitent une pensée qui va bien au-delà du discours de l’expertise. Et c’est peut-être même par là qu’il faudrait commencer : se poser la question de la place que nous voulons bien leur laisser ; la question de qui peut légitimement maîtriser ces super-pouvoirs qui permettent aux banques de décider, par le crédit, quelles idées verront le jour ou pas.

N’est-ce pas un enjeu majeur dans un monde où tout ou presque est passé à la moulinette financière, et où les catastrophes politiques, sociales et environnementales s’accumulent ?

Cette conférence gesticulée propose – à travers la narration du parcours atypique de l’auteure et interprète – un point de vue sur nos leviers d’action face à la finance, aux banques et à leurs crises, ainsi que des explications sur les banques et leur fonctionnement, les marchés financiers et leur logique, les réponses réglementaires et leurs limites.

Les « Chroniques d’une ex-banquière » ont été créées par Aline Farès à Bruxelles au cours du printemps 2017, dans le cadre d’une formation d’accompagnement à la création de conférences gesticulées organisée par l’ASBL La Volte.

Cette conférence a été présentée pour la première fois en juin 2017 au Théâtre National de Bruxelles et à l’Université d’été du CADTM près de Namur.

Les « Chroniques d’une ex-banquière » ont également été présentées à l’Université d’été des mouvements sociaux européens à Toulouse en août 2017.

C’est où, quand ?

Samedi 13 octobre à 19h30
amphithéâtre de la maison du patrimoine
à Saint Julien les Villas

Pour davantage de détails sur cette conférence ainsi que les 3 autres, un site dédié a été mis en place et nous vous invitons vivement à le consulter ici : http://idees-gesticulantes.fr.nf/

Enfin, pour les plus intéressés(es) d’entre vous, Aline Farès animera un atelier le samedi après midi avec celles et ceux d’entre vous qui souhaitent en apprendre un peu plus sur les rouages de la finance et des banques. Vous pourrez avoir un aperçu ici.

Le poker des banques

 

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SOUS les Pavés la plage ! Fake News or NOT !

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Décidément nous vivons une époque formidable !

En effet, on trouve, publié en page 5 du journal l’Est Éclair du 2 juin 2018, un article intitulé « Pour connaître la vérité sur les fake news ».

Pour lire l’article, cliquer sur l’image

Rien que le titre en soi donne déjà envie de sourire, tant la question de la vérité constitue le cœur même de ce qu’on nomme fake news.
Mais pour atteindre la franche rigolade, il faut entrer dans le corps de l’article. On y apprend en effet qu’une association, « Aube, dialogues et perspectives » invite à « une rencontre afin de tout savoir sur les fake news, sur la désinformation et la post-vérité. Et sur les risques qu’encourt la démocratie… »
Là, franchement, le rédacteur, en tant que journaliste (donc a priori non épargné par les propos du Président  de la République sur les fake news), aurait pu donner un peu de perspective à son sujet. Il aurait pu citer quelques ouvrages illustrant l’influence perverse et toxique du langage dans la vie démocratique (voir liste non exhaustive ici).
Dans cet esprit de respect de la démocratie et afin de s’assurer de toucher tous les lecteurs de son journal, y compris les non anglicistes, le rédacteur aurait pu également titrer « bobards » plutôt que « fake news ».

Reprendre sans discuter la langue du pouvoir n’est-ce pas déjà prendre position ? On pourra lire ou relire à ce sujet « LQR » de Éric Hazan (2006) qui n’a pas pris une ride.

Le sommet du « bobard » propagé dans cet article est atteint au second paragraphe où, dès le titre, l’enquête est bouclée, le suspens est levé, on connaît les coupables : « Droite extrême et extrême gauche ». Pourquoi est-ce un bobard ?
Pour au moins trois raisons :

  • Le rédacteur semble ignorer qu’il existe aujourd’hui un « extrême centre » (lire et écouter à ce sujet le philosophe Alain Deneault), incarné en grande partie par le pouvoir actuel et qui participe de façon significative à engendrer, non pas des fausses nouvelles ou bobards de façon directe, mais à semer le trouble et la confusion dans les esprits en manipulant le vocabulaire pour créer des « éléments de langage », comme on le fait dans le marketting (pardon, la réclame).
  • Plus grave, on trouve dans ce paragraphe un amalgame des plus douteux et nauséabond, sans aucun fondement et digne d’un bobard diffamatoire frisant le complotisme « […] Parfois ce sont les mêmes personnes  sur le djihadisme, le complotisme, sur des thèmes comme les vaccins ou les compteurs Linky ». Ces propos, relayés avec zèle sans aucune analyse, sans aucune vérification, sans aucune preuve ni sans la moindre source sont affligeants et incarnent le degré zéro de l’information. Ce n’est donc rien d’autre que ce que ce texte tente piteusement de dénoncer, des bobards de la plus belle facture.
  • Une simple visite sur la page d’accueil de l’association, « Aube, dialogues et perspectives » offre un exemple on ne peut plus édifiant de bobard (fake news pour ceux qui ne suivraient pas) puisqu’on y lit que « l’association est apolitique », mais que « en même temps » on y apprend à la page « actualités », par un article du 20 février de l’Est-Éclair, que cette association a été créée à l’initiative de Grégory Besson-Moreau dont chacun(e) dans l’Aube, sait qu’il ne fait pas de politique !!!

Bref, si tout cela n’était pas juste risible, la vie serait tellement terne. Ah, on me dit dans mon oreillette que la majorité de nos concitoyens(nes) n’ont pas besoin qu’on leur raconte de bobards. Ils savent parfaitement de quoi il s’agit quand le gouvernement utilise le terme « dialogue social », ils comprennent parfaitement ce que signifie, ou plutôt ce que ne signifie pas « interdiction du glyphosate »

Pour finir là dessus, une petite devinette : le gouvernement et ses haut-parleurs médiatiques nous gavent quotidiennement d’une bouillie communicante à forte teneur en mot « réforme ».

  • Exemple : La SNCF a une dette, donc il faut réformer la SNCF. Réformer la SNCF, c’est donc s’attaquer au statut des cheminots qui met gravement en péril l’avenir de la société de chemins de fer.
  • Question : C’est du lard, du cochon ou du bobard ?

En attendant, n’hésitez pas à venir vous détendre en chansons autour de Mai 68 vendredi prochain, ça c’est pas un bobard !!!

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« Les médias contre la démocratie »

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Une émission sur les médias et la démocratie, ça n’est pas si courant pour que nous nous passions de la signaler.

L’émission intitulée « Vraiment Politique » est diffusée sur la chaîne LE MEDIA. Elle est animée par Aude Lancelin et la prochaine édition consacrée aux médias et à la démocratie sera diffusée demain

jeudi 12 mars à 20h30

L’émission sera accessible en direct en cliquant ici « Les médias contre la démocratie »

Découvrez ci-dessous les invités

  • Patrick Champagne, sociologue, ex-proche de Bourdieu,
  • Divina Frau-Meigs, professeur à Paris III et spécialiste des fake news,
  • Paul Moreira, journaliste d’investigation,
  • Henri Maler, fondateur d’Acrimed (association soutenue par LÉclairCit),
  • Henri Guaino, ex-député des Yvelines et plume de Nicolas Sarkozy,
  • Amaury de Rochegonde, coauteur de « Médias les nouveaux empires », enquête sur les oligarques.
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le grand trou – c’est ce soir !!!

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Nous vous attendons nombreuses et nombreux

Au centre culturel Didier Bienaimé
Mardi 3 avril 2018 à 19h30

Ouverture de la billeterie à partir de 18h45

Vous avez encore quelque hésitation ? Venir ou pas ?

Prenez quelques minutes pour lire l’entretien que Benjamin Abitan a accordé à « l’Œil de Libé » de ce samedi 31 mars.

Agrandissez l’image en cliquant dessus.

Voyez également ce qu’en disait Jean-Luc Porquet dans « Le Canard Enchaîné » du 14 décembre 2016

« Ô Areva, déesse de toute chose! », clament les Gardiens, qui ne savent pas ce qu’ils gardent mais savent qu’il ne faut surtout pas creuser le sol, car le Protocole l’interdit. Et, le Protocole, c’est sacré. Empoigner une bêche est un sacrilège. Creuser un trou est tabou. Ce qui n’empêche pas le Gardien Flodor de s’interroger : « Dans mon esprit torturé s’entrechoquent des outputs négatifs. »
Pour cette « tragédie antique du futur », la joyeuse équipe du Théâtre de la Démesure (sept jeunes comédiens, auxquels s’est joint le chevronné Bernard Bloch) s’est propulsée quelques centaines de milliers d’années dans l’avenir, lorsque tout le monde aura oublié les sites d’enfouissement de déchets nucléaires de Bure ou d’Onkalo (Finlande).
Il y a un vaisseau intergalactique, deux chercheuses qui interviennent sur écran, des scènes à tiroirs, des vieux manuscrits qu’on enfourne dans un grille-pain futuriste, des hologrammes animés, un décor de décharge publique, des débats sur l’agriculture, l’amour et la représentation, etc.
Le comédien et metteur en scène Benjamin Abitan a orchestré le tout. C’est à la fois très ambitieux et plein de fraîcheur potache.

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Action pour un référendum sur le CETA à Troyes

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Samedi dernier 18 novembre, nous avons été un peu plus d’une dizaine de membres du collectif STOP-TAFTA-CETA de l’Aube à nous être relayés entre 10h et 16h30 rue Émile Zola à Troyes.

Fin de journée avant dépouillement. Cliquer sur l’image pour lire l’article de presse. Photo B. Soilly – L’Est Éclair – 20/11/2017

Nous avons interpellé les passants pour leur proposer un tract résumant les points essentiels de l’actualité concernant le CETA et nous leur avons également proposé un sondage afin de savoir s’ils étaient « pour » un référendum sur le CETA, « contre » un référendum ou « sans avis » sur la question.
Nous avons recueilli 377 avis favorables à un référendum, 6 contre et 16 ne se sont pas prononcés.  Au niveau national ce sont 2063 personnes qui ont répondu à ce sondage et l’option « pour un référendum » l’a emporté avec 95,7 % des voix (lire le compte-rendu complet sur le site du collectif national).

L’accueil qui nous a été réservé a été globalement chaleureux avec très souvent un intérêt réel pour le sujet. En particulier, nombre de personnes ne savaient pas de quoi il s’agissait et ont manifesté beaucoup de curiosité en discutant, parfois longuement avec nous.

Il est encore temps de stopper le CETA

Il n’est en effet pas trop tard pour exiger un référendum avant que le traité ne passe devant le parlement français pour adoption dans son intégralité.

Le CETA est en application provisoire depuis le 21 septembre dans sa quasi intégralité.  Pour le moment le mécanisme d’arbitrage (ICS) n’est pas actif, mais il le sera si le CETA est ratifié par l’ensemble des parlements des 28 États membres de l’UE.
Pour se faire une idée des positions des élus que nous avons interpellés, et des arguments que l’on peut opposer à leurs réponses, on peut consulter les documents ou documentaires proposés ci-après.

Documents ou supports à consulter

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