Archives de catégorie : Actualité sociale

J’veux du soleil

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Projection en avant-première
Jeudi 28 mars à 20h30
au CGR de Troyes

Réservations ICI

Face à l’irruption dans l’actualité de celles et ceux que les pouvoirs en place depuis plusieurs décennies se sont appliqués à oublier et à délaisser, c’est un vent de panique qui semble avoir saisi l’exécutif. Tout était pourtant bien huilé avec le soutien sans faille (ou presque) des chiens de garde médiatiques dont la mission première fut de rendre invisibles et  inaudibles les laissés pour compte, au moins jusqu’au 17 novembre 2018.

Depuis, donc, les invisibles et les oubliés du pouvoir ont revêtu des gilets jaunes et ont pris la lumière.
Sacrilège !
La meute médiatique n’a pas manqué de lâcher ses plus fidèles toutous et les exemples de ce mépris de classe et de caste sont nombreux.

A LÉclairCit, il nous semble donc impératif et urgent de relayer et promouvoir un regard alternatif et venant du terrain afin que chacune et chacun puisse porter son propre regard sur ce rassemblement de citoyens qui veulent prendre la lumière ensemble, parce que, individuellement, c’est « même pas dans tes rêves ! » comme on dit en langue des générations futures.

Le Film

Gilles Perret a réalisé de nombreux documentaires. Notamment Ma Mondialisation, Les Jours heureux, La Sociale, l’Insoumis.
François Ruffin est reporter pour le journal Fakir, député de la Somme. Il a reçu un César pour son film Merci Patron que LÉclairCit a fait projeter à Troyes le 18 mai 2016.

Projection suivie d’un échange avec la salle en présence de Stathis Kouvélakis

Stathis Kouvélakis à Troyes le 24/11/2016

Stathis Kouvélakis est enseignant-chercheur au King’s College de l’Université de Londres où il enseigne la philosophie politique. Il était membre du comité central de Syriza lors de la victoire de ce parti en Grèce en janvier 2015. Prônant une sortie de l’euro et une rupture franche avec les institutions européennes, il décida de faire scission avec Alexis Tsipras et est actuellement membre d’Unité populaire. Il a tenu, à Troyes le 24 novembre 2016, une conférence (qu’il est possible de ré-écouter ici) à l’invitation de LÉclairCit et du collectif Aube de soutien au Peuple Grec sur le thème « Grèce/Europe quelles alternatives ? »

Il s’intéresse de près au mouvement des gilets jaunes et a suivi les débats de l’assemblée des assemblées qui a réuni, les 26 et 27 janvier dernier à Commercy, près de 75 délégations paritaires de Gilets jaunes venus de toute la France. Il a également participé à un live avec une équipe de Mediapart et des animateurs du groupe local des GJ de Commercy dont il a tiré un texte.  La seconde assemblée des assemblées aura lieu à Saint Nazaire les 5, 6 et 7 avril prochain.

C’est à un autodafé que s’est livrée la police, à Dions : ils ont détruit « Marcel » ! Dans la France de Macron, on casse les œuvres qui menacent le pouvoir. Mais le peuple vaincra : « Marcel » va renaître, et partir en tournée… jusqu’aux Champs-Elysées ?

« Oh ! Punaise ! Mais c’est quoi, ça ? C’est qui, ce type-là ? »

« C’est qui, ce gars-là ? on se renseigne.
– C’est un vieux monsieur qui s’appelle Marcel, Marcel Sanchez, un maçon à la retraite, d’origine espagnole. Il a 77 ans, et il passe ses après-midis ici.
– Mais alors, comment le peintre l’a choisi lui ?
– Eh bien, il a regardé son visage, il a vu qu’il contenait les douleurs, les fatigues de la vie. Regardez. Et puis aussi, dans sa moustache, dans son oeil, comme une lumière, comme un sourire… »

J’étais ému.
« Hier matin, reprenait Dédé, Gilet jaune de Dions, les toutous de Macron sont venus tout démonter, on a préféré brûler notre cabane nous-mêmes. Mais la toile, on l’a sauvée !
– C’est un peu votre totem ?
– Voilààà ! »
s’écria un choeur.

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Les tout petits riens et moi et moi et moi…

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Président Macron lors de l’inauguration de Station F, à Paris le 29 juin 2017. Photo : Pascal ViLA/SIPA

Ainsi donc notre pharaonique Président nous a fait l’honneur d’accéder à la complexité de sa pensée en déclarant, dodelinant de la tête façon Sarkozy, « Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien ! »
Immédiatement, les experts de plateaux télé ont  commenté sur une boulette ou une maladresse, voire un dérapage.
Eh bien, je dirais pour ma part, épousant le style chic et désuet de Président Macron,  « Que nenni ! Trève de balivernes et billevesées ! »

Non, je crois au contraire que nos chers chiens de garde sont assez malvoyants et que Président Macron a bien raison de douter de leur capacité à capter l’essence de sa pensée. C’est une hypothèse peu crédible qu’un esprit aussi brillant que celui de Président Macron ait pu commettre un impair aussi grossier.

La réalité est en effet beaucoup plus simple : Président macron est victime du syndrome de la sur-complexité intellectuelle qui, comme toute qualité exceptionnelle possède, hélas, quelques effets secondaires inattendus et imparables. Ici, il s’agit de l’effet bien connu et longuement étudié par l’école de pataphysique du Touquet, je veux parler de l’inversion de l’être et de l’avoir. Ce phénomène est courant chez le macrondertalien supérieur, qui inverse assez facilement les verbes être et avoir. Ce n’est pas très grave en soi, mais il faut toutefois rester vigilant.

Du coup, ce qu’il a voulu dire, pour de vrai,  c’est « Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui n’ont rien ! »

Et là ça change tout et ça devient lumineux. En effet, comment imaginer qu’un p’tit gars issu d’un milieu précaire des quartiers défavorisés d’Amiens, qui en a bavé, qui a dû bosser pendant ses études pour se les payer, qui, tout petit, a vu sa mère pleurer en se demandant comment elle allait faire pour remplir le frigo, oui, comment imaginer que ce jeune homme modeste, devenu soudain Président Macron, puisse afficher un tel mépris à l’égard des siens ?

Ah, Oh Ah Euuhhh! On me dit dans mon oreillette que je me serais trompé de fiche signalétique.

Bon, ben c’est pas grave, tant qu’on n’est pas gouverné par un moins que rien et une bande de vauriens, mais là rien n’est certain !

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La Tourmente grecque II

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Le public aubois a déjà eu l’occasion d’être informé sur la situation dramatique que l’UE fait subir au peuple grec lors de la conférence de Stathis Kouvélakis co-organisée par LÉclairCit et le collectif de soutien au peuple grec-Aube le 24 novembre dernier.

Depuis, la situation s’est encore aggravée pour les citoyens grecs qui sont plongés dans une misère croissante, entraînant dépressions, suicides et décès faute d’accès aux soins et par manque de médicaments. Ce qui se passe là-bas, à l’heure où on nous rebat les oreilles à coups de propagande usant et abusant de termes aussi scandaleux et ineptes que «réforme» ou «modernisation» est orchestré par des dirigeants européens élus et non élus faisant preuve d’un cynisme sans commune mesure.

Pour s’informer de cette situation et aussi pour celles et ceux qui souhaitent s’associer aux actions, le collectif de soutien au peuple grec de l’Aube vous invite à :

  • signer une pétition à l’intention du maire de Kalamata qui envisage d’expulser les bénévoles du dispensaire socio-solidaire qui, depuis 2012, ont réaménagé des locaux vides et abandonnés pour permettre aux 30% de grecs, sans couverture sociale, d’être soignés gratuitement.
  • une projection suivie d’un débat avec le réalisateur, Philippe Menut, de

LA TOURMENTE GRECQUE – II

Jeudi 6 avril 2017 à 20h
au cinéma CGR – CinéCity
à Troyes

Un gros plan à la fois humain et financier sur les causes et les conséquences de la crise grecque. Une enquête précise et claire sur les mécanismes de l’austérité et de la dette publique, sur la capitulation du gouvernement Syriza vis à vis des institutions européennes.

La Grèce est un laboratoire en Europe.

Un film pour débattre sur les perspectives politiques et les alternatives démocratiques en France et en Europe. Un documentaire lanceur d’alerte.

« Je n’ai pas fait un film pour dire ce que je savais ; ce que j’explique, je l’ai compris en tournant le documentaire »
Philippe Menut

La projection sera suivie d’un débat avec le réalisateur

Possibilité de retirer ses places dès maintenant au CGR ou sur le site du cinéma  http://www.cgrcinemas.fr/troyes/film/197514/

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Big Sister

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L’assurance Maladie distribue ces jours-ci dans les boîtes à lettres une plaquette invitant chacun à s’inscrire sur le site ameli-sante.fr à des programmes de coaching, au choix : nutrition, dos ou cœur. « Ces programmes sont destinés aux assurés en bonne santé qui souhaitent le rester ».

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Europe : quelles alternatives ?

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Conférence de Stathis Kouvélakis à Troyes le 24 novembre 2016 – Crédit photo : Denis Raillard

La conférence de Stathis Kouvélakis, que LÉclairCit a co-organisée avec le «collectif de soutien au peuple Grec-Aube», a marqué les esprits de plus de 70 personnes venues y assister. Stathis Kouvélakis est professeur de philosophie politique au King’s College de Londres, ancien membre du comité central de Syriza et actuellement membre de Unité populaire.

Au delà des attentes et espoirs que beaucoup placent dans l’intervention d’une personnalité, cette conférence a permis de mettre en lumière une réalité qui est totalement occultée par la grande majorité des médias français.
Elle a en effet été l’occasion de gommer les idées reçues sur les responsables de la tragédie économique, sociale, sanitaire et humanitaire que subit le peuple grec.
En montrant, avec un argumentaire d’une extrême précision, associé à une analyse politique fine et profonde, Stathis Kouvélakis a été très éclairant sur le rôle d’acteur de premier rang de l’UE dans cette affaire et sur son corollaire, qui consiste à envisager politiquement une sortie de ce système mortifère en dehors des solutions, non moins mortifères, proposées par les courants libéraux, xénophobes, d’extrême droite et néo-nazis qui se développent aujourd’hui en Europe.

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Introduction de la conférence – Crédit photo : Denis Raillard

Stathis Kouvélakis a dressé un bilan de l’état social, moral et politique dans lequel se trouve aujourd’hui la Grèce. Ce terme concerne ici non seulement l’État Grec, mais aussi et surtout, le peuple Grec : femmes, hommes, enfants, retraités, pauvres, malades, jeunes…
A ce sujet, il est utile de rappeler que dans la communication politique que nous infligent les médias soumis à leurs actionnaires, si on dit «la Grèce», ces derniers n’entendent et n’interprètent que «État grec», c’est-à-dire son gouvernement, ses dirigeants, sa « corruption »… En revanche, si on dit «l’Allemagne», on est de suite taxé de germanophobie, car dans ce cas, le propos est présenté comme s’adressant exclusivement au peuple allemand alors qu’il s’adresse en réalité à Mme Merkel, M. Schäuble…

L’intégralité de l’intervention de Stathis Kouvélakis est disponible en audio à la fin de ce billet.

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Stathis Kouvélakis, Troyes 24 novembre 2016 – Crédit photo : Denis Raillard

Quel était le propos ?

D’emblée Stathis Kouvélakis a posé, en préambule, la question de l’alternative aux politiques de néo-libéralisme sauvage qui sont appliquées dans nos pays et nos sociétés depuis déjà plusieurs décennies. Voici un extrait :
«Si on ne comprend pas pourquoi un pari politique comme celui que SYRIZA a porté en Grèce, qui a soulevé un immense espoir, bien sûr dans le peuple Grec, mais aussi plus largement en Europe et au delà, si on ne comprend pas pourquoi un tel espoir a été dilapidé, pourquoi on a été conduit au désastre et à la capitulation de l’été 2015, aucune crédibilité ne pourra être apportée à une proposition d’alternative où que ce soit en Europe. Aucune force politique ne peut être crédible, à mon sens, si elle n’explique pas pourquoi elle ne fera pas comme Alexis Tsipras et son gouvernement, pourquoi elle peut s’engager dans une issue qui ne sera pas, justement, celle que le peuple Grec a payé et continue à payer d’un prix extrêmement lourd.»

Que ressort-il de cette contribution ?

A l’issue des questions de la salle, il ressort que l’UE (Union Européenne) n’est pas réformable et qu’il n’y a aucune raison de penser que son mode de gouvernance anti-démocratique et cynique puisse changer par la simple volonté de ses dirigeants. Il n’y a rien non plus à attendre de la part de nos élus puisque le parlement européen est majoritairement représenté par les formations libérales (PPE et S&D) qui soutiennent les mesures d’austérité et se soumettent sans aucune forme de résistance à la pression des lobbies et de la finance. La brutalité de cette machine à broyer de l’humain est révélée d’une façon implacable dans le dernier film de Ken Loach «Moi, Daniel Blake» (prévoir des mouchoirs).

Comme le disait donc Stathis Kouvélakis en avant-propos de son intervention, il est important de bien comprendre ce contexte pour s’engager dans un projet et un combat politiques dignes de ce nom. En particulier, il est crucial d’avoir un projet politique d’alternative, voire de rupture, qui permette aux citoyens européens de se ré-approprier le pouvoir sur les décisions qui les concernent au premier chef. Sur ce point, sans être sorti de sciences-Po, il ne sera guère difficile d’identifier les programmes politiques aux élections présidentielle et législatives de 2017 en France qui ne proposent absolument pas de sortir de ce système mortifère pour les peuples européens.
Comme cela a été également rappelé, l’alternative doit disposer d’un plan B, ce qui a cruellement fait défaut à SYRIZA avec les conséquences que l’on connaît. Celles et ceux qui sont intéressés ou qui souhaitent en savoir davantage à ce sujet, pourront se rendre à Paris le week-end prochain où aura lieu une conférence internationale intitulée :  La France et l’Europe après le Brexit: Conférence internationale de EReNSEP à Paris.
Stathis Kouvélakis, qui nous as transmis cette information interviendra lors de cette conférence.

Pour conclure, s’il est évident que la solidarité et le soutien que nous pouvons apporter au peuple Grec par des initiatives telles que celles portées par le collectif de soutien au peuple Grec de l’Aube sont indispensables, n’oublions pas, comme l’a souligné Stathis Kouvélakis, que les grecs restent très attentifs à ce qui se joue dans les autres pays de l’UE et qu’ils portent notamment l’espoir que les échéances électorales déterminantes qui se profilent en France, verront la victoire d’une vraie alternative permettant la sortie du joug européen sans répéter les erreurs de 2015 en Grèce.


Écouter la conférence de Stathis Kouvélakis

pour écouter → clic gauche sur l’enregistrement souhaité
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La série de l’été : les experts et la réduction du temps de travail !

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Les 35 heures, c’est nul ! Parole d’expert.

Deux inspecteurs de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) ont publié en mai 2016 un rapport sur les 35 heures intitulé «Evaluation des politiques d’aménagement-réduction du temps de travail dans la lutte contre le chômage». Or, dans un article du 1er juillet 2016, Médiapart nous apprend que selon le SMIGAS (Syndicat des Membres de l’Inspection Générale des Affaires Sociales), ce rapport a été censuré par le chef de l’IGAS qui a décidé de ne pas le transmettre au gouvernement.

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On a perdu ?

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Ça y est, enfin, l’Euro de foot est terminé.

Si l’équipe de France avait gagné, on serait submergés de « On a gagné ! ».  Pour autant, peut-on dire  « On a perdu ! » ?

Si l’équipe de France avait gagné, aurait-ce empêché Emmanuel Barroso (Président, portugais, de la Commission européenne entre le 22 novembre 2004 et le 3 novembre 2014) d’accepter la présidence non exécutive du conseil d’administration de Goldman Sachs International (GSI) et de devenir également conseiller auprès de la banque d’investissement de Wall Street ?

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Les choix du Conseil départemental

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Il faut se souvenir qu’en 2010, notre département faisait partie de ceux où résidaient le plus de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, par rapport à la moyenne nationale, soit 15,2 % de la population auboise en situation de précarité, avec une hausse plus rapide que les moyennes régionales et nationale.

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Les bons comptes font les bons amis….

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Valls et Hollande, appuyés par l’opposition, menacent tout-à-fait sérieusement de remettre en cause le très constitutionnel droit de manifester, en raison des violences (bien réelles et très généreusement relayées par les media) commises en marge des défilés de ce printemps. Avant de voir disparaître définitivement en France ce droit fondamental, nous aimerions tenter de comprendre quelque chose aux décomptes des nombres de participants.

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Paris le 14 juin © DOMINIQUE FAGET. AFP

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La morale nuit gravement au commerce des organes selon Jean Tirole !

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Ou, autrement dit, y a-t-il un périmètre délimitant la parole des économistes comme il y en a un délimitant celle des citoyens ?

Photo : Olivier Mayer / France 3 Champagne-Ardenne

Faisant référence au livre « Économie du bien commun » que Jean Tirole est venu présenter lors d’une conférence à Troyes le 19 mai dernier, l’Est-Éclair du vendredi 20 mai titrait « Jean Tirole partage son « bien commun » avec Troyes » après avoir titré le 12 mars 2015 dans un grand élan pétri d’admiration : « Jean Tirole à Troyes : le retour de l’enfant prodige » Rien que ça !

Toutefois, l’économiste d’origine troyenne, chercheur à Toulouse et « Lauréat du Prix de la banque de Suède » en 2014 (prix que beaucoup qualifient abusivement de « Prix Nobel », lire par exemple ici à ce sujet) semble avoir une conception très personnelle du bien commun en matière de commerce des organes. Continuer la lecture de La morale nuit gravement au commerce des organes selon Jean Tirole !

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