Archives de catégorie : Médias

qu’est-ce donc qu’un Journaliste militant ?

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Macron, l’exfiltré

C’est le titre de l’article publié ce 18 janvier par le média en ligne Là-bas si j’y suis.

Quand le théâtre est dans la rue

Comment faire sortir le théâtre du cercle étroit des initiés ? Comment atteindre le grand public avec des pièces qui le concernent et des mises en scènes qui le touchent ? À ces questions mille fois posées dans le monde de la culture, le spectacle donné hier soir au théâtre des Bouffes du Nord a apporté une réponse éclatante.

En voici le déroulement

Un couple présidentiel vient assister incognito à une pièce de théâtre contemporain. Assis trois rangs derrière, un jeune journaliste français assiste au spectacle. Avant le lever du rideau, ce jeune homme fait un tweet sur son portable : « Je suis actuellement au théâtre des Bouffes du Nord, trois rangées derrière le président de la République. Des militants sont quelque part dans le coin et appellent tout le monde à rappliquer. Quelque chose se prépare… la soirée risque d’être mouvementée ».
Ce jeune homme c’est Taha Bouhafs, journaliste à Là-bas si j’y suis. Les médias dominants ont relayé cette info en parlant de Taha sans mentionner, dans la plupart des cas, le fait qu’il soit journaliste ou bien alors, en y accolant le terme « militant », comme ce fut le cas ce matin sur France Inter. Bizarre tout de même ce souci du détail, alors qu’il ne vient jamais à l’esprit de Léa Salamé ou de Nicolas Demorand d’introduire chaque matin la chronique de Dominique Seux en le présentant comme journaliste militant. C’est pourtant bien à ça qu’on a droit chaque matin sur l’antenne de service public. Lire la suite en cliquant ICI

Le matin même Taha Bouhafs filmait, pour Là-bas si j’y suis, l’intrusion de grévistes RATP au siège de la CFDT.

Cliquer sur l’image pour accéder à la vidéo

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Conférence de presse sur la mort de Cédric C. suite à un contrôle de police.

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Cédric Chouviat était livreur, âgé de 42 ans et père de cinq enfants. Il est mort après avoir été admis à l’hôpital à la suite d’une interpellation dont les motifs relatés par les avocats et la famille varient selon les moments de la journée où s’est déroulé le drame.

La capture ci-dessous de la conférence de presse offre, au travers des interventions des avocats et de la famille, un regard détaillé et emprunt de dignité sur ce drame qui n’a suscité pour le moment aucun geste ni aucun témoignage de sympathie de la part de l’exécutif à l’égard des proches de Cédric Chouviat. 

La conférence dure un peu moins d’une heure, et la qualité visuelle n’est pas optimale, mais les interventions sont édifiantes et on ne risque pas de les entendre dans leur intégralité dans les médias dominants.

Conférence de presse à la LDH. Cliquer sur l’image pour accéder à la vidéo.

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Les chiens de garde « interviewent » les opposants à la « réforme » des retraites

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Comme à chaque mobilisation sociale, syndicalistes et personnalités politiques opposés à la contre-réforme pâtissent de dispositifs hostiles et d’une violence médiatique qui va crescendo, incarnée par des chiens de garde assurant le service après-vente des décisions du gouvernement.

ACRIMED vous offre une compilation vidéo qui illustre parfaitement le rouleau compresseur qui étouffe toute parole alternative.

A cette occasion, si vous considérez que l’accès à une information non biaisée et non partisane est un droit, nous ne pouvons que vous encourager à soutenir ACRIMED ainsi que tous les médias alternatifs et réellement indépendants.

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OPÉRATION PROPAGANDE : LE BINGO SPÉCIAL DU 5 DÉCEMBRE

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Jouez avec les éléments de langage de la propagande des médias dominants !

« Privilèges ! Corporatistes ! Prise d’otage ! » Les jours qui ont précédé le 5 décembre ont vu la propagande médiatique s’abattre sur la mobilisation.

Le MEDIA, journal indépendant en ligne vous propose de prendre le parti d’en rire en jouant au bingo avec tous ces éléments de langage.

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Radio France refuse d’informer sur le Référendum ADP

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Le service public a annoncé qu’il ne diffuserait aucun message publicitaire des opposants à la privatisation de Aéroports de Paris.

Radio France se justifiait mercredi 13 en disant « ne pas vouloir choquer les convictions politiques des auditeurs ». Étrangement, Radio France ne voyait aucun problème à diffuser la semaine dernière des spots incitant à acheter des actions Française des Jeux.

Le journaliste Marc Endeweld rappelle dans son livre « Le Grand Manipulateur » que Sybile Veil, la présidente de Radio France, est une proche d’Emmanuel Macron, et que son tonton Jean Veil est… l’avocat d’ADP !

Le média en ligne « Là-bas si j’y suis » traite le sujet en accès libre.

Sybile Veil – Présidente de Radio France

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c’est la rentrée, les chiens de garde sont en super forme !

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LES VRAIS JOURNALISTES SONT LÀ POUR NOUS ÉCLAIRER

FRANCE INTER S’INQUIÈTE POUR LES MILLIARDAIRES !

Le média en ligne indépendant «Là-bas si j’y suis» nous offre ces perles de journalistes engagés au quotidien dans la lutte contre les inégalités. Chapeau les artistes !

Hier lundi 9 septembre, Nicolas Demorand et Léa Salamé recevaient Thomas Piketty dans le 7-9 de France Inter. C’est peu de dire qu’ils étaient très très inquiets des propositions de l’économiste pourtant keynésien et parfaitement modéré…

Lire la suite ici

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ALSTOM, MACRON, HISTOIRE D’UNE TRAHISON

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En accès libre jusqu’au dimanche 28 juillet.

À la demande générale de ses abonnés, le journal en ligne Là-bas si j’y suis donne LIBRE ACCÈS durant cette semaine à cette enquête de Jérémie Younes et Kévin Accart qui vous permettra de comprendre les ressorts de cette incroyable affaire d’État.

Profitez-en pour vous abonner et pour abonner votre banquier, c’est le moment !

Cliquer sur l’image pour accéder au reportage

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La « persécution collective » de Julian Assange doit cesser maintenant, affirme un expert de l’ONU

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Treize ans d’acharnement

Le Monde Diplomatique du mois de mai propose un article de Juan Branco intitulé « L’indomptable Julian Assange ». Le journal propose à la fin de l’article une chronologie qui retrace treize années de la vie de Julian Assange, depuis Décembre 2006, date de la Fondation de WikiLeaks par Julian Assange et d’une dizaine d’autres militants jusqu’au 11 avril 2019, date à laquelle M. Lenín Moreno, président de l’Équateur depuis mai 2017, révoque l’asile politique d’Assange, que la police britannique arrête dans l’ambassade. Les États-Unis demandent son extradition pour « piratage informatique ».

Lui aussi visé par l’Espionage Act, le lanceur d’alerte Edward Snowden (lire « Géopolitique de l’espionnage ») évoque sur Twitter une affaire qui dépasse largement le cas d’Assange et engage l’avenir des médias en général.

La « persécution collective » de Julian Assange doit cesser maintenant, affirme un expert de l’ONU

Nils Melzer, le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, après sa rencontre avec Julian Assange, fondateur de Wikileaks, à la prison de haute sécurité de Belmarsh, à Genève (Suisse), le 31 mai 2019. DENIS BALIBOUSE / REUTERS

Après avoir rendu visite à Julian Assange dans une prison londonienne, un expert indépendant des droits de l’homme de l’ONU a lancé vendredi un appel contre son extradition aux Etats-Unis, soulignant son inquiétude concernant le sort du co-fondateur de Wikileaks, accusant « un groupe d’Etats démocratiques » de se « liguer » contre le prisonnier pour « l’isoler, le diaboliser et le maltraiter ».

Pour lire l’article complet suivre ce lien

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Éduquer à la sexualité en milieu hostile !

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En mai, fais ce qu’il te plaît !

Les arbres bourgeonnent et les fleurs s’épanouissent. Ça c’est pour le versant lumineux, le côté « nature ».

En revanche, dans la forêt dense et souvent opaque du net et des médias, la publicité, la pornographie, le patriarcat, le marketing constituent un environnement insidieux qui contribue à promouvoir la domination masculine et à bruiter la représentation féminine dans les sociétés dites évoluées.
Dans ce contexte, comment éduquer et sensibiliser les plus jeunes qui sont bien souvent aussi les plus perméables à la propagande ?

Cette question est centrale et encore et toujours d’actualité.

Lundi 20 mai à 19h30
Auditorium de la maison du patrimoine
à Saint-Julien lès Villas

LÉclairCit, en partenariat avec la FDMJC de l’Aube (Fédération Départementale des Maisons des Jeunes et de la Culture), vous invite (entrée libre) à une projection/débat sur la base de deux films documentaires réalisés par deux militantes au regard lucide et sans concession, Ovidie et Nina Faure.

Tout d’abord nous projetterons le film de l’auteure et réalisatrice Ovidie, intitulé « A quoi rêvent les jeunes filles ? ». Cette projection sera suivie de quelques extraits du dernier film de Nina Faure (en cours de finalisation) intitulé « Le plaisir féminin ». Les deux réalisatrices seront présentes pour échanger ensuite avec le public à l’issue des projections.

À quoi rêvent les jeunes filles ?

Ovidie, auteure et réalisatrice

Un film écrit et réalisé par Ovidie.
Les messages érotiques et les images porno s’affichent partout : sur Internet, sur les murs des villes, partout dans les pubs. Cela modifie-t-il le rapport au sexe des nouvelles générations ?
Ovidie, militante « pro-sexe » des années 90 a enquêté une année auprès de jeunes femmes françaises. Elles se confient en toute liberté et laissent entrevoir un monde mutant, où les combats féministes n’ont rien perdu de leur urgence.
Ovidie est également auteure, réalisatrice, journaliste et doctorante en Lettres. Elle a produit différents ouvrages et documentaires féministes engagés. En 2018 elle a reçu le prix Amnesty International du meilleur documentaire et a été finaliste du Prix Albert Londres pour son film « Là où les putains n’existent pas » (Arte). Elle développe et anime une « Action de prévention et de lutte contre l’exposition précoce des enfants à la pornographie » avec le soutien de la Délégation aux Droits des Femmes et à l’Égalité.

Le plaisir féminin

Nina Faure

C’est le dernier film de Nina Faure en cours de finalisation.
Nina Faure et Yéléna Perret, deux jeunes femmes en plein cœur d’une nouvelle vague féministe, cherchent à comprendre pourquoi l’émancipation promise depuis les années 70 n’est pas encore là.
A LÉclairCit, nous connaissons bien Nina Faure qui était venue à Troyes le 7 octobre 2016 nous présenter le film qu’elle avait co-réalisé avec Pierre Carles « On revient de loin, Opération Correa 2 », un documentaire réalisé en Équateur à la recherche d’alternatives au libéralisme.

Mardi 21 mai
Centre sportif de l’Aube
5 rue Marie Curie à Troyes

Sexualités, relations filles/garçons et éducation au numérique

La FDMJC de l’Aube, en partenariat avec le CIDFF Aube et l’association Solidarité Femmes Aube, invite à une conférence/débat sur le thème « Sexualités, relations filles/garçons et éducation au numérique » avec, entre autres intervenantes, Ovidie et Nina Faure.
Pour avoir tous les détails pratiques sur cette journée, destinée aux acteurs(trices) de terrain, suivez ce lien.

La participation à cette journée se fait sur inscription via un formulaire en ligne.

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Larmes de pharaons

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par Yannis Youlountas ·

Drame national. Souscription nationale. Union nationale avec les milliardaires. Breaking news après breaking news, Macron reprend de la hauteur, la famille Pineau repeint son image, les médias retrouvent de l’audience, l’hexagone retient son souffle, en état de choc.

LARMES DE PHARAONS

Au moment même où le pouvoir était sur la sellette, alors que les renseignements évoquaient la radicalisation de l’opinion et un risque insurrectionnel recrudescent, alors que le printemps ne faisait que commencer, cet incendie surgit comme un miracle.

La flèche de Notre-Dame est tombée à pic et son incendie va continuer à nous enfumer pour quelques jours encore.

Le temps qu’on se rappelle, à tête reposée, que personne n’est mort, que l’argent ne manque pas pour reconstruire à l’identique le monument, que ce sont des choses qui arrivent et qu’elles sont parfaitement réparables, jusqu’au moindre détail, contrairement aux millions de vies saccagées et détruites par ce même pouvoir et ces mêmes milliardaires qui feignent de gémir en chœur avec nous.

Une fois de plus, nos existences sont détournées de leur préoccupation première : vivre libres et égaux, incrédules et heureux, sans plus jamais mettre un genou à terre.

Une fois de plus, les divertissements les plus abrutissants s’éclipsent quelques heures pour laisser place à une autre forme de diversion, plus insidieuse encore. Celle qui nous fait croire que nous avons une tristesse et un objectif en commun avec ceux qui prétendent nous gouverner et ceux qui accumulent des profits colossaux sur notre dos.

Tous les incendies du monde n’y feront rien. Qu’importe l’ampleur des catastrophes, elles ne sont pas grand chose devant la première de toutes : l’apocalypse capitaliste qui sévit sur toute la surface de la Terre et la domination quotidienne que nous subissons.

Non, l’enfer n’est pas sous Terre, mais bien ici. Et le paradis, ne s’atteindra pas dans une quelconque soumission à des prélats ou à des hommes providentiels, mais dans la lutte incrédule et inlassable contre toutes les formes de dominations et d’exploitation.

Vous qui pleurez, braves gens, vous pleurez en réalité l’une des innombrables constructions pharaoniques du pouvoir politique, économique et religieux : chantiers qui ont coûté la vie à des millions d’ouvriers et d’esclaves depuis des millénaires, alors même que la plèbe épuisée manquait partout de pain et de toits où s’abriter.

Vous qui pleurez, braves gens, vous oubliez, derrière ces ouvrages, les innombrables victimes des religions : femmes, hommes et enfants, pseudo sorcières et libres penseurs, sédentaires et voyageurs, artistes et chercheurs, impies et égalitaires, libertins et libertaires, de dénonciations en rafles et de tortures en bûchers.

Vous rendez hommage au gigantisme clérical qui produisait, et produit encore, autant de chantiers que de charniers.

Vous occultez toutes celles et ceux qui trouvaient la mort, à quelques jets de pierres des églises en construction, seulement parce qu’ils/elles voulaient vivre autrement.

Vous ne voyez pas, derrière la lumière du vitrail, l’ombre d’un des pires obscurantismes de l’Histoire.

Que les pharaons d’aujourd’hui veuillent nous faire pleurer sur l’un des monuments gigantesques commandés par leurs prédécesseurs, c’est tout à fait logique.

Mais que nous tombions dans le panneau, nous qui voulons sortir de cet enfer qui n’en finit pas, c’est bien dommage.

Prenons garde aux larmes des pharaons.

Yannis Youlountas

Entreprises et grandes fortunes sortent le chéquier pour reconstruire Notre-Dame. Cliquez sur l’image pour les détails.
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